|
|
|
Cet espace, qui n'est pas un forum, est réservé à l’expression de votre opinion sur le sujet de l'article proposé. Il se veut lieu de partage des avis (et non une poubelle), dans une atmosphère sereine.
Provisoirement vos réactions devront être validées par un de nos collaborateurs avant d'être visibles sur le site « Mwinda ». Ne seront validées que les réactions dont le langage est respectueux à l'égard d'autrui.
Si vous approuvez ce texte vous pouvez laisser votre réaction en cliquant en bas de l’article ou en haut sur la droite sur le lien « réagir »; ou bien le faire parvenir à : journalmwinda@mwinda.org.
Merci de votre confiance |
|
|
| Les opinions émises dans cette rubrique sont celles des lecteurs. A ce titre Mwinda décline toute responsabilité. Merci d'utiliser uniquement des pseudos
pour éviter toute confusion. |
|
|
|
| NZONZI |
jeudi 19 janvier 2006, 23:09 |
J'aime bien quand on fait des aticles comme celui-ci. La critique est là quand bien même il n'y a pas de scoop.C'est une bonne démarche. Il faut commencer à parler c'est très bien.
Ce qui est domage c'est quand vous signez vos articles, il y a vos titres pompeux qui viennent on ne sait de quel mandat.Président de l'association "des gens Bidons"(exemple) pour faire peur, voire avoir un credit ,ou encore faire de la propagande ici me gene beaucoup.
Cela me ramène au communisme du PCT en tout cas c'est une demarche qui montre le caractere propagandiste du vieux PCT.Arrêtez un peu avec ça,c'est trop.Si vous voulez faire votre promotion,pour occuper un poste de ministre ou de député allez ailleurs!.
Y a en a marre,vous nous fatigués.
S'il vous plait Mwinda supprimez les titres bidons.On va bientôt faire journal du PCT ici.C'est trop!
NZONZI. "PPRESIDENT DES CHIENS BATTUS DU CONGO". Lol..
|
| L'humaniste |
vendredi 20 janvier 2006, 07:59 |
L'article d'Isabelle Likouka date de septembre donc avant le gros des jugements qui prouvent le détournement d'argent par le pouvoir Congolais.
Cet article est traduit dans de nombreuses langues comme l'allemand, le portugais, l'italien ou l'anglais. C'est un article qui se passe de commentaire tant ce qui est écrit est complet.
Isabelle Likouka est une activiste de la cause humanitaire qui est loin d'être bidon.
Vous pouvez rapprocher cet article de l'édito de Belinda Ayessa sur l'ADIAC (une tâche noble). Vous verrez à quel point la feuille de chou du griot français de Sassou est d'une médiocrité affligeante.
|
| Mayala |
vendredi 20 janvier 2006, 18:12 |
| La réflexion d'Isabelle est encourageante. D'abord parce que peu des femmes congolaises s'expriment sur ce genre de sujets, ensuite parce qu'elle vit au pays et est donc confrontée quotidiennement aux problèmes qu'elle dénonce. J'aimerais que la prochaine fois elle nous parle un peu plus de l'action de son association et nous dire comment on peut la soutenir, bref qu'est ce que nous pouvons leur apporter, elle et ses amis, pour consolider leur initiative qui est à saluer.
|
| Bamana |
vendredi 20 janvier 2006, 18:12 |
Bel article ! La tribune de Mwinda s'enrichit chaque jour d'initiatives novatrices de ce genre à l'instar des réflexions du Dr Aimé Mianzenza. Il serait souhaitable, en ce moment que le volet "Économie" ou forum économique soit distingué de l'actuel fourre tout afin d'éviter certains points de vue déplorables qui viennent tirer vers le bas par leurs interventions ce forum.
Concernant ce qui est si bien peint ici est le très triste visage de la croissance économique et de la mondialisation (au sens des firmes transnationales et des pays puissants) que l'on veut imposer à tout prix aux pays en développement au moment ou les pays occidentaux referment leurs frontières. C'est aux syndicats, aux ONG, aux communautés religieuses qu'il faut abreuver de ce discours car les potentats au pouvoir sont très conscients et complices de ce projet macabre car ils sont volontairement ou pas au service de ces puissances. Prenons le cas de ELF, un véritable Etat dont les pouvoirs politique et financier sont plus forts que ceux du Congo. Que faire devant un tel monstre ? La solution est simple, instrumentaliser la rue comme le font les ivoiriens qui ont compris la force de la rue en démocratie. Il faut donc des Gbagbo au Congo.
|
| Mpandi |
vendredi 20 janvier 2006, 18:13 |
NTOBA BA KALINGA
La situation que nous vivons depuis bientôt un demi siècle et que vous avez décrite dans votre article, n’est pas naturelle. elle peut être évitée si les congolais cessaient d'être passéistes et de s'accrocher à la nauséabonde oligarchie qui nous a conduit au déclin actuel.
Le wagon Congo peut s’arrimer au train de la croissance mondiale mais pour prendre la direction du développement les congolais doivent cesser d'être nombriliques et regarder l’avenir par le rétroviseur afin d’éviter des graves erreurs de casting comme celle commise en 1992, et qui a ramené le wagon Congo à la case départ puis au déraillement actuel.
Toi qui dors « Lève toi et marche »
|
| Lendunga |
vendredi 20 janvier 2006, 18:15 |
Je participe au débat de cet article avant tout à cause de la sensation que m'adonné la réaction de Mr NZONZI, un beau nom dont son détenteur ne semble pas saisir les implications. J'aurais aimé me tromper. Après avoir acclamé l’article (oui, c'est un talent certain que de mettre des réalités concrètes à des concepts souvent abstrait), il s'évertue à détruire son auteur parce que ses titres ne lui ont pas été donné.. Par qui ? Par quoi refuser à des personnes qui se savent intelligent, ou qui comprennent comment va le monde, d'avoir des utopies ? Pourquoi ces complexes ? Je ne crois pas mais plutôt je pense que si c'était un européen qui avait cette ambition de vouloir travailler pour l'humanité, Mr NZONZI aurait trouvé cela plus normal. C'est pitoyable, comme les noirs, nous continuons à fonctionner selon des représentations façonnées par d'autres.
C'est tendancieux, mr NZONZI, ce que vous dites là. Mais ce serait réellement bien si vous pouviez vous occuper des chiens battus. C'est aussi une forme d'humanité que de sentir la nécessité de protéger les animaux et vous n'avez pas besoin d'être mandaté pour cela. Pour l'avenir, nous avons, nous africains, besoin de nouveaux paradigmes, mais cela passe par reconnaître ses valeurs et arracher ses positions, ce ne peut être un don, un cadeau. Alors avoir des ambitions, des utopies pour l'humanité et le dire, c'est enfin et tout de même quelque chose.
Merci de m'avoir aider, Mme Likouka, à structurer les choses.
|
| Jean Okanga-Itoua |
vendredi 20 janvier 2006, 18:17 |
Isabelle, j’ai aimé ta plume. Je ne m’arrête pas sur le constat d’ordre général concernant l’Afrique mais plutôt sur ce qui me préoccupe le plus c-à-d la réalité congolaise. Le Congo est le dernier de sa classe. Il importe tout de ses voisins tandis que les hommes politiques importent tout voir, même les produits toxiques
. La seule chose qui reste aux congolais c’est le courage héroïque de son peuple. On peut se poser les questions même les plus ridicules. Comment sommes nous arriver là ? Et quelles sont les solutions ? Quelle est la meilleure solution ? Qu’est ce qui est applicable ou adaptable à la réalité congolaise ? C’est ici, que l’on meurt par noyade. Aujourd’hui on a plus le temps de s’arrêter et se poser de telles questions. C’est la course effrénée vers la mine d’or. Dans notre pays tu ne peux rien faire sans te frotter avec «l’homme politique». Et, chez nous les hommes politiques sont pour la plupart des politiciens de pacotilles. Ils arrivent au pouvoir non pas pour servir leur nation mais plutôt pour se servir, s’enrichir. Un ministre des finances au temps de Lissouba disait en répondant à celui qui combattu le communisme toute sa vie : «Laissez nous la paix, lorsque la mine d’or était au nord, personne n’est allée la chercher, maintenant qu’elle nous appartient, alors, attendez votre tour ». Oui, attendez votre tour et c’est ça la réalité congolaise. À quel moment les congolais vont trouver des solutions aux grands enjeux du monde contemporain ? Qu’est ce que les autorités de Brazzaville visent en affamant son peuple ? Qui peut réfléchir lorsqu’il a faim ? Ne dit-on pas que votre affamé n’a point d’oreilles ? On ne peut pas faire la révolution lorsqu’on a faim n’est ce pas ? Quel est l’exemple qu’ils donnent aux jeunes ?
Oui, Isabelle ton document est bon et beau pour les occidentaux afin qu’ils aient pitié de nous, afin qu’ils annulent la dette et nous envoient les bonbons et les jouets. Afin qu’ils nous envoient leurs produits indésirables. Oui, le problème reste entier. C’est similaire à ce cri qu’a poussé cet habitant de maman Mboualé qui après avoir reçu sa brouette et sa pelle se retrouve impuissant devant sa maison éventrée en face d’un cratère de 200 mètre, pousse un cri : « hein,eee! Mais par où commencer?» Tout est à refaire mes chers amis. L’avenir est entre les mains du peuple. Continuons à mettre en place cette force congolaise, la force qui unie tous les enfants du Congo, cette force qui grandit au jour le jour. Le message va bientôt atteindre l'arrière pays. la force congolaise, c’est l’espoir du Congo de demain.
Jean Okanga-Itoua (USA)
|
| Lngolet |
samedi 21 janvier 2006, 07:09 |
Madame Isabelle Likouka
Courier écrit à partir d'un clavier anglo-saxon sans accent, veuillez m'excuser d'avance du désagrément.
Madame, Monsieur,
Je suis toujours étonnée que les médecins soient pris à partie. Donnez moi l'exemple d'un pays ou une césarienne coûte 45 euros ? Oui le système est à décrier, mais non vous frappez au mauvais endroit.
Le Congolais pense que le médecin doit lui être dévoué. Je suis désolée, nous avons étudié 7 ans sinon plus et je ne vois pas pourquoi nous n'exigerons pas un meilleur revenu.
Le médecin CONGOLAIS n'appartient pas au congolais. Il fait juste son métier et demande d'être rémunéré comme il le faut. Nous avons tous des familles, des enfants qui restent à la maison seuls pendant que nous passons nos nuits à l'hôpital pour 15.000 FCFA et ce quelque soit le nombre de patients reçus.
Vous me direz qu'effectivement, il ne fallait pas être médecin. Je vous répondrez : j’ai fait le voeu de servir la population, non d'être son esclave et pas gratuitement.
Qui paye les stages de remise à niveau, les revues et les livres pour essayer de garder un certain niveau thérapeutique ? De grâce arrêtez de frapper sur nous ! Les magistrats qui travaillent pour certains mois de 4 heures par jour et sont payés près de 4 fois plus qu'un spécialiste!!!! C'est bizarre je n'ai entendu aucunes critiques a ce niveau!!!!
La césarienne au Congo dans une clinique privée coûte plus de 150.000 F et bien entendu quand il y a problème, c’est au CHtue que tout le monde se retourne. Que chacun fasse son mea culpa. Si il y a critique à faire, je vous en prie cherchez la graine. Nous avons travaillé pendant la guerre et avons pris soin des patients au détriment de nos vie quelle que soit l'ethnie ou le sexe. En parlez vous!!!!
Bien a vous
|
| Mutu N'kombo |
samedi 21 janvier 2006, 10:37 |
Le P.A.S n'est pas en soi une mauvaise chose pour résoudre certains problèmes liés aux difficultés d'ordre macroéconomique. Certains pays se sont bien tirés d'affaire avec l'appui des mesures d'accompagnement initiées par leurs gouvernements respectifs. Le délabrement des nos économies sur béquilles ne doit pas être mis seulement à l'actif des institutions internationales et financières. Pour parler spécifiquement de ton pays, de mon pays,de notre pays, le hic se trouve dans le manque de volonté politique des gouvernements successifs de prendre à bras le corps lesdits problèmes qui sont d'ailleurs devenus comme des boulets attachés au pied du Congolais moyen. Le Congo ne peut se soustraire de cette logique de la consommation quitte à nos autorités politiques de bien réguler les mécanismes y relatifs.
Tiens. Lorsque les Libanais (Moungaviande) font venir dans notre pays des croupions de dindes (masoko ya dindon) déjà avariés, et qui du reste sont destinés à la consommation des animaux des Zoo, quelle faute trouves-tu au Congolais moyen dans cette magouille et ce mépris des règles fondamentales d'hygiène? N’est-ce pas là culpabilité des décideurs Congolais ?
Ma chère soeur Isabelle ! l'économie fait le social mais le contraire n'est pas vrai. Lorsque les décideurs Congolais, avec pour tête de pont Sassou, pillent, volent, détournent les deniers publics au vu et su de tout le monde, que veux-tu qu'un pauvre médecin fasse au CHtue? En ma qualité de pharmacien, je sais en tout cas ce que je dis. Salaires insuffisants et irréguliers ne sont pas les bienvenus pour arranger le problème. N'as-tu jamais lu que le gouvernement voudrait amorcer une augmentation de salaire à hauteur de 15.000cfa sur une période de trois ans ? soit 5000cfa par an. De qui se moque t-on ?
Vous avez certainement raison lorsque vous dénoncez les systèmes éducatif, sanitaire et structurel de notre Etat. Mais la faute à qui ? Aux dirigeants actuels. Je me souviens encore de ces années que j'ai passées à l'école primaire Mouléké (Ouenzé) où les soins infirmiers furent gratuits, cahiers et livres distribués à tous les écoliers; de nos robinets coulait une bonne eau; les services d'hygiène passaient dans toutes les écoles pour contrôler la moindre merde dans les Wc; campagne de vaccinations gratuites... Où, diantre, sont passées toutes ces choses? Doit-on mettre cela sur le dos des P.A.S ou de la croissance? Non !
Du reste, je t'encourage de nous parler un peu plus de ton association humanitaire peut-être que nous allons nous y intéresser.
Bon vent ma chère soeur Isabelle et beaucoup de courage!
Mutu N'kombo Paris, France
|
|
|