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Journal de l'A.DE.CO.F
Avènement de M. André Milongo à la vie politique
Puis arrive la Conférence nationale. M. Milongo arrive justement le jour même à Brazzaville. En fait, il venait par ses propres moyens préparer son retour au Congo car il venait de prendre sa retraite de la Banque Mondiale. Nous lui demandons de prendre part à la Conférence où il est pris comme individualité.

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Makola-Ngoma  jeudi 26 juillet 2007, 13:54
Merci beaucoup mon frère pour ce témoignage éloquent, il m'a permis entre autre de comprendre les agissements du fameux Nkumbi.
Vous m'avez conforté dans mes convictions, ya MILOS était le meilleur d'entre nous,ya MILOS était un MUNTU,ya MILOS incarnait le CONGO.  

mounari  jeudi 26 juillet 2007, 13:59
On comprend mieux, à travers ce témoignage, pourquoi ces arrivistes, incultes et chefs des milices au pouvoir ont intérêt à faire perdurer ce système corrompu. Paix à André Milongo.  

mounari  jeudi 26 juillet 2007, 15:02
Il ya plein de Congolais comme Milongo à qui ces délinquants séniles font ombre.  

Kipwaza ku Koongo  jeudi 26 juillet 2007, 15:08
Le temoignage de M. Urbain Makoumbou est assez objectif dans les faits. Il nous permet aussi de revisiter cette histoire recente de notre pays. On peut consatater que le myth de diplome (Badinga docteur Es contre Milongo pretendument "simple commis de l'etat") a la peau dure. Le regne de Lissouba etant l'incarnation meme de ce myth la. Un non sens! Entre nous: Milongo passe une maitrise et ajoute une formation a l'ENA. N'est ce pas la un cursus honorabe? Lwe doc ne fait pas tout. Ca depent aussi d'ou tu l'as et quel est ton sujet, etc. Bref.
Autre chose, Urbain Makoumbi affirme des choses qu'il ne peut pas prouver: Badinga etait le candidat de Mgr Kombo et de la rose croix, etc. J'ai moi aussi participer a certines reunions auxquelles Urbains fait allusion, dont une chez l'ancien ministre Ndouna, a Diata... La grande faiblesse de type de rencontres, c'est que cette assise ethinique ou regionale s'est revelee dangeureuse par la suite.  

Kipwaza ku Koongo  jeudi 26 juillet 2007, 15:09
(suite)
C'est pourquoi, une fois elu, Milongo qui en mesurait les dangers declara: " les voix qui m'ont ete portees viennent de toutes les regions du Congo, et je ne serais pas l'otage d'un clan, etc. En fait Milongo etait plus visionaire, en fait plus Congolais que ses co-regionnaires qui l'avaient porte a la PM. Eux de finissaient avant tout comme originaires du Pool et non comme Congolais. C'est mon opinio.
En fait, si cette assise regionale et ethinique qu'affirme l'intervenant avait ete solide, Kolelas aurait laisser Milongo continue seul a la presidentielle de 1992. Ce qui aurait, a en point douter, donne au technocrate reconnu (Milongo) les coudees franches pour sortir le Congo de la ou le Pct l'avait place. Le shisme Koleas-Milongo, qui necessitara une rencontre au domicile du Prof Alexi Gabou, ne trouvera pas de solutions. Et le retournments d'allainces de Kolelas ne vont que un peu plus compliquer les choses. Mais bon, Urbain a au moins le courage de ses idees. Ce qui n'est le cas de beaucoup d'entre nous...  

congolais déçu  jeudi 26 juillet 2007, 15:25
Pour epauler la pensee de kimpwaza, je dirais que Milongo voyait les choses autrement contrairement aux autres ninjas qui ne voyaient que la région. Il a été sage Milongo en prononçant qu'il ne serait jamais l'otage d'un seul clan comme le voulais certains hommes du pool comme koumbi de total. Et d'ailleurs l'histoire retiendra que kolélas a mené la guerre à Milongo dès qu'il fût élu 1er ministre. C'est une surprise d'apprendre que c'est Mr Urbain qui a initié ou encore amené Milongo dans l'érène de la politique. Contrairement à ce que le Koumbi de total claironnait, que c'est lui qui aurait fait venir Milongo et l'obliger à à se présenter à l'election de 1er ministre. Aujourd'hui l'histoire nous rattrappe et en nous dit la vérité. Qui d'autre comme Milongo peut avoir l'amour et le sens du respect du bien public? Kolélas? Je ne pense pas. Sassou? Impenssable. Lissouba impossible? Qui alors maintenant que ya Milos s'en est allé. L'avenir nous le dira.
Paix à ton âme ya Milos, car tu aimé le Congo comme personne d'autre.  

congolais déçu  jeudi 26 juillet 2007, 15:28
Erreur, lire l'arène au lieu de l'érène, comme voulaient au lieu de comme voulais certains hommes du pool.  

vivienz  jeudi 26 juillet 2007, 15:49
A la lecture de ce temoignage, j'en conviens que YA MILOS avait durant toute sa carrière politique resigné à la naïveté de nos arrivistes qui cachent à peine un autre problème, celui qui fait que quand on analyse bien leurs positions idéologiques, on a l'impression qu'il n'ont pas encore compris que le CONGO n'est pas encore une démocratie.

Mais ce qui est plus choquant c'est sans le savoir que ces arrivistes souffrent des mêmes maux qui caractérisent le regime d'aujourd'hui combattu par YA MILOS de son vivant. une fierté extrême, un manque de modestie presque maladif et le refus de reconnaître les erreurs commises. Or, quand on est têtu, fier et qu'on est incapable de flexibilité pour voir là où on s'est trompé, on s'aveugle et on fait des erreurs plus graves auxquelles on se serait soit-même condamné. Helas! La mort vient de frapper à notre porte,LE CONGO, arrachant à notre affection un combattant intrépide de la liberté et de la démocratie, pourfendeur de l’arbitraire sous toutes ses formes.

Dors en paix, YA MILOS!

 

Mouele Kibaya  jeudi 26 juillet 2007, 15:54
Le Congo vient de perdre le symbole de la tolérance, et surtout du respect de la vie humaine.
La personne de Monsieur André Milongo ancien premier de la transition démocratique de 1991-1992 aura dans l\'histoire congolaise le mérité de montrer des mains et la conscience propre immaculées.

Pour le Congo de ces seize dernières années, André Milongo aura été un homme d\'ouverture malgré les pressions des fanatiques de son camp. Privilégiant la paix à la guerre.

Il aura le mérité de ne pas avoir participé à aucune des inciviles guerres ayant tué des milliers des Congolais.

Dure posture à tenir dans un pays où les haines dites tribales furent portent dans les hauts sommets de l\'intolérables. Jamais il a fait un appel à la violence.

C\'est ce héritage qui doit être fructifié par les nouvelles générations.  

vivienz  jeudi 26 juillet 2007, 16:09
Selon que ces faits sont vrais par son auteur Mr. Urbain Makoumbou. YA MILOS en a vu donc de toutes les couleurs tant du coté de ses camarades politiques que du coté de ses frères du Pool, particulièrement le NKUMBI. Ses hommages suite à la mort de YA MILOS pour ne parler que de ceux-ci seront –ils sincères ou ne seront- ils que des larmes de crocodile? Je suggererai à la famille du defunt en tout cas de tourner définitivement dos à cette attitude que j’assimile sans détours à de l’hypocrisie.
YA MILOS, il lui arrivait de se tromper.Mais ses erreurs venaient de sa volonté de ne pas esquiver la contradiction, de ne pas contourner la difficulté, de ne pas substituer le compromis à la décision. C'était en cela qu'il était rare. Et c'est certainement en cela qu'il sera irremplaçable par rapport au reste de la classe politique actuelle.



 

Godefroy  jeudi 26 juillet 2007, 16:13
KIMPWANDZA, je suis d'accord avec toi quand tu te poses la question de la relation Diplôme et politique. Les deux ne sont pas souvent liées. Si le diplôme, par la formation, peut donner plus d'ouverture, aucun cursus ne donne les compétences d'être homme politique, même pas l'ENA. L'Ena forme à la gestion publique. Mais la capacité de se positionner comme politique vient d'ailleurs. Enarque ou docteur en économie, je ne vois pas ce qui est mieux. Pour la gestion publique, qui rejoint le champ politique, c'est l'Enarque qui est plus équipé, notamment en raison de sa pluridisciplinarité, puisqu'il est par définition formé pour travailler dans la proximité du politique (Inspection des finances, conseil d'Etat, comptes, Quai d'Orsay...etc...). Le Docteur, a cependant plus de capacité de réflexion, s'il est intelligent. Ah oui, il y a des docteurs bêtes. A ce titre, il est en théorie plus enclin à prendre de la distance intellectuelle avec ce qui lui est présenté comme allant de soi, ce qu'on appelle la réflexion critique. Il peut mieux critiquer un modèle, ce à quoi n'est pas intellectuellement prédisposé un Enarque, qui lui est gestionnaire. ASUIVRE  

Godefroy  jeudi 26 juillet 2007, 16:15
Mais Comme tu l'as dit, en fonction de ce qu'il a fait, des travaux et de la spécialité, les docteurs, même d'une même discipline, n'ont pas les mêmes acquis. C'est variable. Finalement, ce qui constitue la base de l'homme politique, c'est son KIMUNTU, son niveau d'information, un peu d'exercice intellectuel que l'on retrouve dans toutes les activités de la vie sociale (youlou mabiala compositeur-chanteur exerce une activité intellectuelle, par exemple), l'amour que l'on a pour la communauté d'où l'on veut agir, la reconnaissance des pairs qui sont le jeu politique où l'on veut s'insèrer, sa manière de gerer les relations sociales. Finalement, le doctorat n'est souvent qu'un processus pour rejoindre la recherche. Chez les mindélé, quand ils ne veulent pas faire de la recherche, et qu'ils sont aisés, ils s'abstiennent d'aller en thèse. Et ils font des écoles par exemple. Si Milongo avait des qualités, ce n'est pas l'Ena comme univers qu'il n'a fréquenté que pendant 27 mois qui les lui a données. a suivre  

Godefroy  jeudi 26 juillet 2007, 16:16
Mais c'est tout une socialisation, un parcours, qui a du structurer sa manière d'être, et dans lequel on peut ranger son éducation au village-mbongui, son protestantisme, sa formation scolaire, ses frustrations sous une colonisation française injuste et cruelle, (aujourd'hui réhabilitée par sassou), sa carrière administrative, son contact avec MASSAMBA DEBAT, sa carrière internationale à la B.M etc.....l'Ena ne constitue qu'une étape parmi d'autres aussi structurantes qu'on ne peut l'imaginer. MERCI  

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 16:21
Je pense que Milongo va pendant longtemps incarné les rêves de démocratie des Congolais. Je l'ai dit hier et je le redit Ya milos est l'homme à qui l'histoire aura résolument donner raison et on sait aujourd'hui à qui, au contraire, elle aura donné tord. Qui aimait vraiment le congo? qui était près à tout pour le pouvoir? même-si, pour cela des milliers de Congolais devaient mourir ou perdre des biens fruit de toute une vie? qui était vraiment nationaliste, mettant l'intèrêt de la nation au dessus de toutes les considèrations tribales et régionalistes? qui était un homme de confiction ne trahissant jamais tous ceux qui lui fessaient confiance? qui avait réelement une vision pour ce pays et les compétences pour mener notre pays vers le développement? qui voulait le pouvoir rien que pour le pouvoir?
Kolélas voulait être absolument candidat à la présidentielle de 1992, on a vue les résultats, il a été maire de brazzaville on a également vu les résultats, il s'est proclamé guide suprême du pool, on a vu les résultats. A qui l'histoire à donner raison?  

Godefroy  jeudi 26 juillet 2007, 16:29
PRECISION: Ce à quoi n\'est pas, en THEORIE, prédisposé un Enarque.  

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 16:47
Cher Godefroy (toi au moins tu sais que je ne suis pas toi),
Tu as raison! ce n'est absolument pas le diplôme ou la formation qui fait la compétence et encore moin un homme politique de qualité. C'est une conception très française ça. En effet en france quand tu n'a pas de diplôme de tel ou tel ecole tu ne peux pas acceder à certains postes. Les diplômés dans ce pays sont devenu comme une caste. Alors que les anglo-saxon sont plus souples, tout aussi attentif aux qualité humaine de l'homme qu'au cursus, en angleterre quand tu as un diplôme de sociologie ou de philosophie tu peux postuler sur un poste de responsabilité dans une banque, ils considèrent que c'est l'entreprise qui forme le cadre et que les acquis scolaires ne sont qu'une base sur laquelle construire, alors qu'en France si tu n'est pas issu d'une école de commerce tu ne peux pas être jeune cadre dans une banque.Ceci n'est qu'un exemple parmis tant d'autres.
 

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 16:50
Tu sais surement que lorsque l'on sort de l'ecole, peut importe laquelle (X, centrale, pont, havard, oxford, etc), on ne sait rien faire, lorsque l'on rentre dans le monde de l'entreprise on est comme un nouveau-né qui à tout apprendre. C'est comme pour le permis de conduire, l'avoir ce n'est pas savoir conduire et ça n'a rien avoir avec la formation, c'est en conduisant que tu deviens un bon conducteur. Certes ta formation de te sera très utile dans tes premiers pas, mais c'est à toi et à l'environnement dans lequel tu conduis qui forgeront ta façon de conduire. C'est pour cela que quelqu'un qui conduit en région parisienne ne conduira pas de la même façon que celui qui vit en province, pourtant les formations de conduite sont identiques, c'est juste que les conditions de conduite ne sont pas les mêmes.
 

vivienz  jeudi 26 juillet 2007, 16:59
Aussi simple et explicite que tu as été mon cher CHABINE.

Voila qui est bien dit.  

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 16:59
C'est pour te dire que l'endroit où en fait ses armes dans une carrière est très importante. On a vous des cadres africains majeur de leur promotion dans les ecoles en europe, au usa et au canada, mais quelques années plus tard qui ne tiennent plus la comparaison avec leurs codisciples occidentaux, parce qu'une fois rentre en Afrique ils exercent dans un cadre où les parcourts professionnels ne sont pas valoriser, pas de formations continue, pas suivit au niveau des avancés technologiques, corumption, clientélisme, etc. sans compter qu'ils se mettent à la bière et à courir derrière les femmes sans. Sans compter l'état dans lesquels l'état dans lequels se trouve le monde l'entreprise en Afrique.
 

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 17:07
En fin, mon frère, des hommes politiques qui sont resté dans l'histoire, comme Massamba débat, n'avaient pas de doctorat. Ils avaient quelques choses qui est indipensable pour un chef: une vision et une ambition pour leur pays et ils étaient humble. Sarkosy disait que le temps que l'on consacre à durer, on ne le consacre pas à faire. Nos hommes politiques ne sont interessés pour la plus que par le pouvoir pour le pouvoir, il se fiche de savoir quel est le but même d'être un chef.
 

chabine  jeudi 26 juillet 2007, 17:08
Les Ngokana et les Itoua ont été des étudiants très brillants, tous ceux qui les ont cotoyé sur le banc de l'ecole vous le diront. Mais aiment ils vraiment leur pays? Ou on dit décidé de faire comme tout le monde? Yombi disait que c'est le manque de considération de la chose publique qui tue la compétence des cadres africains.
Ya milos était non seulement compétent, mais il avait la mentalité qui manque aujourd'hui aux cadres qui sont au pouvoir: l'intégrité. il aimait son pays et avait des grandes ambition pour lui. Les Ngokana et les Itoua n'aiment pas leur pays et ils ont choisi de boukouter plutot que de démisionner.  

bantu  jeudi 26 juillet 2007, 17:39
Merci mon frère compatriote URBAIN MAKOUMBOU,

Votre témoignage me rappelle tant de mauvaises choses auxquelles j'avais assisté à MAKELEKELE. BERNARD KOLELAS, alias tête brûlée, avait failli provoqué l'embrasement du POOL à cause de ses positions hasardeuses et de sa bande de jeunes vouyous surexcités acquis jadis à sa cause futile.

Grâce à ANDRE MILONGO qui avait refusé de céder à la provocation, le pire fut évité entre les enfants du POOL.

Je me rappelle encore un MEETING que ANDRE MILONGO avait tenu au CENTRE SPORTIF au cours duquel il était vêtu d'un blouson de cuir et d'un jean. Il était accompagné de sa femme "MAMAN LAURENTINE". Des militants de BERNARD KOLELAS, toujours provocateurs, étaient venus massivement non pas pour assister au meeting, mais pour en perturber le déroulement. Ils se tenaient du côté de PILO et de la station d'essence d'en face "FINA" et dans des arbres pour scander des insanités et des propos mal placés et indécents.

 

bantu  jeudi 26 juillet 2007, 17:39
Toujours, aussi sage comme d'habitude, ANDRE MILONGO fit son meeting de manière sereine et l'écourta même, car les surexcités de BERNARD KOLELAS devenaient de plus en plus menaçants et ANDRE MILONGO craignit que des échaffourés ne naissent entre les deux camps des militants.

J'avais eu davantage mal ce jour là dans ma peau d'un jeune d'une vingtaine d'années. J'étais rentré chez moi dépité et abattu.

Je me souviens de quelques propos profonds de ANDRE MILONGO au cours de ce meeting.

" Un peuple qui oublie son histoire est un peuple idiot capable de manger ses propres matières fécales."

En tenant sa femme par le bras droit, il souleva les bras et dit : " Ma femme et moi, nous sommes ininguissables", c'est à dire inébranlables pour ceux qui veulent connaître la signification du congolisme larisé " ININGUISSABLES"

 

bantu  jeudi 26 juillet 2007, 17:40
Oui, ANDRE MILONGO était ininguissable. Cette période était marquée par des saletés déversées par BERNARD KOLELAS et BADINGA au sujet de la famille MILONGO. J'étais étonné dans ma peau de jeune adulte d'entendre des propos immatures tenus par le DOCTEUR ECONOMISTE BADINGA au sujet de la famille MILONGO.

Mais, la noblesse de ANDRE MILONGO lui avait permis de ne pas leur garder rancoeur. L'homme sage ne s'offusque pas de manière inopinée et sans contrôle. Il répond par des propos profonds qui interpellent des interlocuteurs lucides. Le temps finit toujours par donner raison aux hommes sages.

TATA ANDRE MILONGO, tu nous laisses un grand vide au coeur. Tu es parti alors que je n'ai pas eu le temps de bénéficier de ton expérience. J'étais très jeune et non expérimenté à l'époque. Maintenant que j'ai grandi et que j'ai atteint la maturité, voilà que DIEU t'a rappelé dans son royaume. Puisse ton exemple servir à la nouvelle génération des politiciens congolais. ADIEU.  

Miadika Bounsana  jeudi 26 juillet 2007, 18:42
Urbain, merci pour ce témoignage qui nous apporte beaucoup. Je comprends mieux certaines choses.
Je suis triste pour mon pays qui est livré maintenant aux "Barrabas" et aux gangsters aux mains pleines de sang et dont les principes de vie sont : le vol, la corruption, le mensonge, la calomnie, la propagation de fausses nouvelles, l'intox, la violence, le viol, le meurtre, le tribalisme, le népotisme et l'exclusion.  

Kipwaza ku Koongo  jeudi 26 juillet 2007, 19:30
Tout a fait Godefroy, comme disait Thierry Rolland a Telefoot. Merci de ce que nos vues se rejoignent sur ce point. En fait, comme toi, je critique dans mon petit cercle le myth du diplome ou de l'instruction que beaucoup de Congolais ont. Le plus important comme tu le dis, c'est KIMUNTU, KI BOMOTO. Si non, le Prof Lissouba, apportre de " la diplomite" aurait accompli de grandes choses entre 1992 et 1997, pour assoir notre democratie. Au contraire, c'est une passe en or qu'il a fait a un bidasse, un soldat, pas un saint cyrien, en plus... Enfin. Ma foi, comme disient les Marseillais,  

Elen  jeudi 26 juillet 2007, 22:28
Merci M. Makoumbou, pour ce témoignage et pour votre sincérité. Contrairement aux propos que vous avez tenus, concernant le fait que des personnalités du Pool s'étaient retrouvées pour prendre le pouvoir, au sortir de la Conférence nationale, je vous ai connu à la Facultés des sciences et je sais que vous étiez loin de ce genre de considération sur le plan professionnel. De toutes les façons, la réalité politique de cette époque le recommandait plus ou moins et il n'y avait pratiquement pas d'autre alternative.

Elen  

Elen  jeudi 26 juillet 2007, 22:32
Merci M Makoumbou (suite)
Pour vous, les étudiants que nous étions à l'époque, étaient traités au même pied d'égalité. Il n'y avait ni Pool ni Cuvette, ni Niari... Et vous étiez avec quelques uns de vos collègues comme M. Silou, M.Dongala, M.Ouamba à avoir cette ligne de conduite... Jamais vos étudiants ne se sont plaints dans ce sens... Même ceux que nous connaissions tous et qui ont fait des rapports vous concernant à la sécurité d'Etat.
Elen  

Elen  jeudi 26 juillet 2007, 22:34
Merci M. Makoumbou (suite et fin). Vous étiez promu à une grande carrière universitaire en France mais vous êtes des ceux, comme le Professeur Dongala, qui sont rentrés dans un pays qui était à genoux pour essayer de le relever et vous y croyiez ; mais quelle ne fut votre décéption ?
Vous avez soutenu un homme et vous avez eu le bon flair. Votre sincérité dans ce propos, grandit davantage M. Milongo qui n'a jamais voulu être l'otage d'un clan. Ce que les internautes doivent savoir, c'est que vous aviez un doctorat es sciences au moment des faits et que vous n'avez jamais mis vos diplômes en avant pour briguer un quelconque poste.

Elen.  

Elen  jeudi 26 juillet 2007, 22:44
(suite de la fin) Je me souviens comme si c'était hier. Vous aviez tant et tant de choses à nous apprendre. Vous en aviez toujours une à raconter. Le Congo est un pays sans archives car certains se plaisent à tout détruire comme pour cacher ce qui les derange. Ce que vous savez, écrivez-le et gardez-le bien au chaud, mais je ne vous l'apprendrai pas. Nos enfants doivent savoir qu'il y a des Hommes qui ont aimé ce Congo que Milongo a tant chéri, pendant que d'autres ont passé leur temps à assouvir leur passions égoïstes.
Elen  

Classic  vendredi 27 juillet 2007, 04:24
Serment d'un fils du pays.

C'était une chance de t'avoir pour leader politique, car tu as toujours été bienveillant et compréhensif envers tes militants. Tu mérites beaucoup plus que quelques mots d'éloge et de remerciement une à deux fois la circonstance, mais les hommes sont ainsi faits qu'ils préfèrent soit attendre les grandes occasions pour témoigner leur reconnaissance et leur affection ou des tristes moments pour exprimer leur compassion.

Il serait trop long d'énumérer ici toutes tes qualités, ces raisons qui font qu'on a attaché autant d'importance à ta présence ou à tes oeuvres. Tout ce que je puis dire c'est que je t'aime tes méthodes et tes visions pour ce pays.

On ne saurait trop te remercier, particulièrement en cette journée, pour ton dévouement à l'endroit de tous les membres de ta famille, et ce, durant toute ton existence.


 

Classic  vendredi 27 juillet 2007, 04:26
Comment ne pas être un congolais heureux lorsqu'on est tout le portrait d'un homme comme toi ? Profite de ce repos éternel pour te laisser aimer!

Tu était un homme merveilleux. En plus de te révéler un épatant compagnon de vie, tu as remplis avec doigté ton rôle de père, d'époux, de citoyen et de leader en y mettant tout ton coeur. Voici une belle occasion pour te dire combien j'ai apprécié toutes tes petites attentions envers tous!

Paix à ton âme!

Va donc savoir pourquoi mais, le seul fait de songer à toi ya Milos procure une bouffée de fraîcheur qui m' oxygène le coeur et m'incite à aller de l'avant...


Après t'avoir bien observé, analysé en profondeur, évalué de la tête aux pieds, comparé, jugé, il me faut le proclamer : tu es ce genre de MUNTU qui est resté toujours jeune et condamné à être aimé à KIMUNTU... pétuité !


Ce qu'un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.  

Gaston André Badila  vendredi 27 juillet 2007, 11:53
Chers compatriotes.
J'aime beaucoup les gens de ma région qui est la région du Pool/Djoué. J'aime aussi les compatriotes des autres régions car j'ai des amis aux quatre coins de notre République. Je suis pourtant lari à 100%.
J'ai beaucoup aimé André Milongo, j'ai toujours eu beaucoup de respect pour cette capacité congolaise, il faut le dire, hors du commun de beaucoup de Congolais.
Bernhard Kolélas et André Milongo, ont certes tous deux, fait des grandes fautes de comportement au cours de l'élection présidentielle de 1992.
Mais ni Bernhard Kolélas, ni André Milongo, indépendemment de leur comportement au cours de cette élection, n'avait la chance de gagner la dite élection. La vérité est que les dés étaient déjà tombés à Paris. Jacques Chirac voulait avoir Pascal Lissouba à la tête du Congo (Il croyait que le Prof était capable de remonter le Congo économiquement) et Dénis Sassou être son second...
Evitez donc, de rediviser les Congo-laris sur ce site. Ils sont une famille et resteront une famille.
Sincères salutations à tous.  

Gaston André Badila  vendredi 27 juillet 2007, 12:34
Chers compatriotes.
Mais ni Bernhard Kolélas, ni André Milongo, indépendemment de leur comportement au cours de cette élection, n'avait la chance de gagner la dite élection. La vérité est que les dés étaient déjà tombés à Paris. Jacques Chirac voulait avoir Pascal Lissouba à la tête du Congo (Il croyait que le Prof était capable de remonter le Congo économiquement) et Dénis Sassou être son second... Chaqu'un de nous sait la suite de ce qui s'est passé.
C'est à partir de ce moment que Jacques Chirac a commencé a douté de la capacité des Africains à construire un Etat car Pascal Lissouba l'avait totalement décu, voire touché au plus profond de lui même (Tu veux me voir à l'Elysée ? mais tu n'es plus Président de la République a-t-il dit à Pascal Lissouba lors d'un entretien téléphonique à Paris).
L'erreur de Jacques Chirac a été de s'être laissé emporté par le sentiment et d'être devenu dur avec les Africains et adopter un comportment brutal où il a commencé à privilégier le militaire africain. C'est là que le catastrophe a pris son cours car des monstres comme Dénis Sassou ont cru
suite ...  

Gaston André Badila  vendredi 27 juillet 2007, 12:43
qu'il pouvait maintenant liquider un bon nombre de leurs compatriotes... Jacques Chirac, sidéré, n'a plus compris qu'il avait tout simplement opté pour la fausse personne et que les choses se seraient passé autrement au Congo si au lieu de Pascal Lissouba, il avait laissé la direction du Congo dans les mains d'André Milongo. On aurait réussi à contenter Bernhard Kolélas avec une autre fonction politique que ce dernier aurait accepté sans problème...
Attendons les mémoires de Chirac dans le cas où ce dernier était prêt à dire la vérité sur la question congolaise.
Evitez donc encore une fois, de rediviser les Congo-laris sur ce site. Ils sont une famille et resteront une famille.
Sincères salutations à tous.  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 13:39
D'ACCORD AVEC MON FRERE CHABINE , quand tu prends l'exemple du jeune chauffeur venant d'obtenir son permis de conduire. J'ai moi-même été chauffeur, durant une année, (sans permis français) d'une dame qui venait de l'avoir. Elle me trouvait bon chauffeur. C'est bien de le dire et le redire. Ce qui manque aux cadres con-golais, c'est cette capacité à s'approprier AFFECTIVEMENT leur patrimoine nationale, pas seulement la nation qui est une notion très très abstraite. Voilà ce que j'en pense: si on peut être un bon ingénieur congolais en Français, il est difficile que l'on soit un bon cadre politique congolais (d'origine) en France. J'espère que je me suis fait comprendre. On peut être Medecin étranger en Français, et faire ses preuves. En revanche, il très peut imaginable de s'attendre qu'un afganistan soit un grand homme politique imaginatif et très dévoué pour la cause d'un pays dont il ne s'approprie pas quelque chose que l'on ne peut désigner facilement, je dirai l'AME. Oui, il faut aimer l'AME d'une société. Attention, pas de reccourci inutile. Je n'ai pas dit que le congo est géré par des étrangers, même si sassou ne fait aucun effort pour se débarrasser de ce soupçon. A SUIVRE  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 13:50
En réalité, il y a plusieurs facteurs qui peuvent participer à l'investissement collectif des cadres (politiques ou administratifs) pour s'approprier leur patrimoine. Mon cher CHABINE, j'ai honte de te le dire: BA MINDELES, BALINGUI MBOKA NA BANGO. Comme je suis souvent stupide, je ne supporte pas leur manière d'aimer leur pays. Je trouve que ça favorise leur racisme. C'est ma bêtise. Tu sais, même quand tu as une copine blanche, pour peu qu'elle ne fume pas le chanvre, et qu'elle s'apperçoive que tu profites du système, elle te le fait comprendre par la réflexion souvent déplacée. C'est ce que nous appelons hypocrisie. En fait, ils se disent que ce pays, la société leur appartient. Et ils doivent l'aimer. Mais puisque tout le monde ne peut pas l'aimer comme ils le voudraient, alors une petite faille venant d'un étranger, fut-il son copain, est très amplifiée, et considérée comme une agression d'un étranger. Quand des hommes de voyages occupent anarchiquement des places publiques en normandie, le français de strasbourg n'est pas content: APPROPRIATION DE L'ESPACE TERRITORIAL, au delà de son endroit d'habitation.  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 14:05
Tu sais encore, peut - être mieux que moi, les bretons ne sont pas confrontés à l'immigration. Oui, c'est l'une des régions françaises les plus rurales, donc les moins exposées à l'immigration. Pourtant, les habitants, là bas, votent par rapport à l'immigration "qui ne sévit" que dans les grandes villes urbaines. A to avis, qu'est ce qui expliquerait le vote front national dans le finistère? APPROPRIATION DE L'ESPACE TERRITORIAL. Ils aiment tous PARIS même si certains ont tendance à en critiquer l'esprit élitiste. C'est pour rigoler qu'ils critiquent. Pourtant, Brazzaville n'occupe pas la même place dans le territoire mental de chacun de nous. Je ne mens pas? Ainsi la citoyenneté, qui doit produire et consolider notre capacité à s'approprier l'espace national congolais est l'un des facteurs qui structure la rapport du politique. Pourquoi la route Brazzaville pointe - noire n'a jamais été construite? DIFFICILE APPROPRIATION DE L'ESPACE TERRITORIAL DES CADRES AUX AFFAIRES DURANT PLUSIEIRS DECENNIES. Quand le fou OBAMITOU ARRIVE A KINKALA, tout ca quil voulait faire c'est détruire la statut de MATSOUA. Il ne s'y reconnaissait pas, car c'est un héro d'un peuple dont il ne s'approprie ni l'espace territorial, ni l'histoire. a suivre  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 14:54
J'étais à une veillée mortuaire chez un copain. Il est de la Likouala. Je vais fumer une cigarette avec lui dans la cuisine. Le père de sa femme (blanche) est proche d'un Maire dont la ville est en coopération décentralisée avec DOLISIE, ce que l'on appelle vulgairement JUMELAGE. Après m'avoir informé qu'il n' y avait aucune action jusque là dans cette coopération, il finit en disant "Godefroy, j'ai falli proposer au Maire de cette ville de retirer DOLISIE et amener ce JUMELAGE au NORD".

Je comprends que Sassou soit plus sensible à l'égard de ce qui passe à Oyo qu'à KINKALA. Vous voyez, ça je le comprends. Donc Godefroy est tolérent. Mais je ne le comprendrais pas qu'il soit plus sensible à ce qui se passe au nord qu'au sud. Où est la différence? Plus aimer Nkayi que Ouesso pour un bembé peut s'expliquer, car c'est sa ville, il y habite, ou y a tous ses intérêts (histoire, tombeaux, y passer sa retraite etc...), ce qui n'est pas le cas de l'amour qu'on a pour un espace qui n'est autre qu' imaginaire, sans véritable sociabilité. C'est quoi le territoire du nord? En quoi est-il distinct de celui du sud? A SUIVRE

 

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 14:57
C'est quoi dire que je vais casser la coopération de cette ville avec DOLISIE pour l'amener au nord, sans préciser où, sachant que le nord ne constitue pas son village, ce que j'aurais à limite compris, même si je ne ferai pas cela moi-même? REJET INCONSCIENT D'UN ESPACE TERRITORIAL DU FAIT DE SON ETRANGEITE PERPETUEL. Non, je ne l'ai pas pris pour un monstre. Il est simplement victime. La preuve? J'ai continué à fumer avec lui, et manger ses beignets. DIFFICILE APPROPRIATION DE L'ESPACE TERRITOIRIAL A CAUSE D'UNE IDENTIFICATION CONSTRUITE DANS UN UNIVERS QUI NE L'A PAS AIDE A CE POINT. Et figurez - vous qu'il passe Ministre de l'Administration du territoire ou de la Santé.

Ce facteur est central, moins au niveau de l'inspecteur des impôt qui prend l'argent des ouestaf à potal, mais au niveau du politique, celui qui prend des intiatives, dont la mission consiste à impulser. Je ne dis pas que les blancs ne volent les deniers publics. Quand Balkany vole l'argent à Levallois, le breton agriculteur est autant sensible que ce bourgeois, pour peu que la télé médiatise l'info. Mais pourtant, ce Breton est très peu sensible aux dictatures en Afrique: DIFFICILE APPROPRIATION D'ENJEUX QUI NE CONSTITUENT PAS L'AME DE SA SOCIETE.

 

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 15:22
CHABINE, je n'ai fait qu'explorer un premier facteur parmis plus de 5. Mais ce facteur n'est pas intrinsèque à notre société. Il est aussi bien conjoncturel et historiquement situé.
NB: l'implication politique de ce phénomène ne s'est pas toujours traduite sur les proportions dans notre histoire politique. Ngouabi n'est pas sassou ou Debat
n'est pas kolélas ou Milongo.

A SUIVRE  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 15:22
Les sociétéS DE'occident, sont parvenues, par d'autres processus à s'en abstraire. Nos sociétés sont restées très territoriales, et nos identités sont encore très territorialisées. En occident, où nous venons prendre des modèles, on existe socialement, on va dire depuis la fin de l'ancien régime:18 ème siècle, pour ce que l'on est dans la vie. Oui, l'identité sociale se structure par rapport au métier, secteur d'activité, lequel détermine le quartier d'habitation, les endroits de vacances, ses amis, ses gouts etc...(identité sectorielle), contrairement à nos sociétés qui nous ont définit jusque là par d'où sommes-nous? Oh outa wapi? Ngueké mwana ya nami? Ah beno nstia kouma lua tuka? Ku Madzia konda mambu ou ngasti ku Mankussu? Et il faut répondre à ses questions pour justifier son identité. LA SUITE APRES LES OBSEQUES DE YA MILOS.

La première identité de JDO, par exemple, c'est MBOCHI. C'est vrai que l'on assiste à une forme de ré-territorialisation des identité avec l'Europe et les politique de décentralisation en europe. Mais........ SUITE APRES  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 16:09
Pour finir et ne pas te laisser dans une interrogation: l'identité territoriale du très très regretté feu LETEMBET AMBILY ou de Michel BOYIBANDA n'a pas la même intensité que celle de JDO. Ceci peut s'expliquer par les modes de légitimation du statut social des 3 cadres (Michel BOYIBANDA est un cadre). Tout comme le statut social de LISSOUBA avait un très faible ancrage territorial, ainsi que celui du brillantissime Professeur Théophile OBENGA: reconnaissance sociale qui pouvait s'abstraire de l'ancrage territorial. La probabilité qu'un arriviste dans son statut social mette l'accent sur le territoire est plus forte que celui à qui n'y doit rien. Ce n'est pas parce que Ya Milos avait une maison au village qu'il y devait son statut social. Mais ce n'est qu'un angle d'analyse qui n'épuise pas toute la question. Le militantisme politique joue aussi. La culture. Les combats que l'on mène dans la vie. Les verts se disent moins français en raison sans doute de l'impérieuse necessité de penser leur combat de manière transnationale. Je suis sûr que ngouabi a été récupéré par le territoriale quand le combat idéologique (identité sectorielle), qui structurait son identité politique en 68, n'était plus structurant après la mort de diawarra.  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 16:32
Alors, après 72 Ngouabi devait plus son pouvoir à la reconnaissance des gens qui s'y identenfiait par rapport au territorire (interaction).

Pourquoi ce détour alors que la question INITIALE était de comprendre le niveau de diplôme et la compétence d'un président? Qui nous dit que le 1er critère d'un président c'est sa compétence? L'investissement politique pour son peuple, est tout simplement subjectif. Comme je l'ai déjà dit: il n ya pas de RECETTE qui aiderait un homme à aimer sa femme, ses enfants, comme son pays. Quand on est sûr que ses enfants constitueront ton éternité sur terre, on y fait tout. Sassou ne pense pas que le petit NDJEM fera son éternité. La relation est subjective. Alors, il faut démonter les mécanismes sociaux de cette subjectivité. Je vous rappelle que sassou est très attendrissant comme PAPY ave DENIS BONGO.

Evidemment, ne demandez pas à GRAILLE ou NGOUABI. Ces deux diraient que sassou ne fait rien parce qu'il est IMPERIALISTE, sans nous en expliquer la signification. C'est parce que GRAILLE n'a jamais rien tenté d'expliquer que nous avons ce congo malade. Vous avez confié la société à des cadres qui ne se sont pas fait le devoir d'expliquer ce qu'ils font. HOUPHOUET aussi était impérialiste.  

Godefroy  vendredi 27 juillet 2007, 17:01
précision: Cet ami pensait que j'étais du NORD.  

chabine  vendredi 27 juillet 2007, 21:41
Ouf! tes postes sont trops long mon cher ami Godefroy, j'ai toute de même fait l'effort de tout lire, c'est très interessant ce que tu dis et g pense que tu touches la un des point de blocage de notre socièté. Je vais te surprendre, sans être un afropessimiste, je suis un peu negrologue ( en reference au livre de stephen smith: Negrologie que j'ai adoré, car se type même-si on peut lui preter toutes les intentions du monde à dit beaucoup de vérité dans son livre). Le problème de L'afrique découlent pour l'essentiel de nos mentalités. Et l'une de ses mentalités nosives, c'est le tribalisme (je pourrais ecrire beaucoup de chose la-dessus, ça serait trop long et g risque de me disperser).  

chabine  vendredi 27 juillet 2007, 21:47
pour revenir à notre débat de ce jour, simplement l'un des problèmes politiques de notre pays, c'est l'incapacité tant des dirigeants que du peuple à penser et à agir nation. On pense tribu et région, parce que dans notre subconscient collective on pense que le fait d'avoir à la tête de l'état quelqu'un de la tribu ou de la région favoriserai la tribu ou la région (ou ses ressortissants), c'est essentiellement parce que les congolais ont une conception et une pratique du pouvoir très centralisé. On pense que seul le pouvoir de l'état peut developper notre région ou notre tribu (pour obtenir du travail au congo, il faut souvent avoir un de ses parents, ou un des grands de la région au pouvoir) ça c'est pour la conception. Pour la pratique, tu vas dans un ministère où le ministre est lari, tout le cabinet du directeur au planton est laris, c'est la même réalité pour tous les ministres, il n'y a en pas un qui n'emmenent pas sa tribu au ministère, c'est comme ça et tout le monde trouve ça normal.Comment traiteront on un ministre qui a un directeur ou les principaux collaborateur qui ne sont pas de sa région?
 

chabine  vendredi 27 juillet 2007, 21:53
Donc, si tu m'a bien suivis, il nous faut à la tête de notre pays des dirigeants qui pensent d'abords nation et qui est une pratique du developpement desinteressé (politique d'investissement qui tient compte d'étude d'impact et de marché, appele ça comme tu veux et non pas de préference régionale et tribale). Et cela commencera par la constitution des partis sur d'autres bases que la région ou la tribu. Bref, je ne veux pas être lent et je pense que tu as très bien compris ce que je veux dire. Les premières paroles que milongo prononce après son élection prouvent que lui est l'un des rares politiques qui pensait nation, je ne sais pas si dans les choix des collaborateurs il fessait pareille (donc pratique) je ne me suis plus de la constitution de son cabinet. le sujet est profonds, je te le concede, mais il y a plus en plus de concolais qui pense qu'il faut que l'on trouve une solution à ce problème et à ceux qui ont découle. comme tu di à suivre  

nouny  vendredi 27 juillet 2007, 22:25

Le décès du président André Milongo est une grosse perte pour le Congo:

Le FADR et ses dirigeants sont profondement touchés par le décès du président André Milongo, survenu le 23 juillet 2007 à Paris, suite à une courte maladie. Un homme juste, valeureux et exemplaire dans tous les domaines vient de nous quitter.

Paix en son âme.

Toutes nos condoléances à Mama Milongo, ses enfants et toute sa famille.

Vivien TOUNTSY  

nouny  vendredi 27 juillet 2007, 22:28
Bonjour chèrs Compatriotes!

Nous venons de perdre ce lundi 23 juillet 2007, un GRAND HOMME, le président André MILONGO dont je continuerai d'apprécier en permanence ses qualités, ses valeurs intègres, son intelligence sur tous les sujets et son humanisme. Il a démontré comment gèrer un pays, lors de son court passage à la primature pendant la transition en 1992.

PAIX EN SON AME

Je souhaite mes condoléances à Mme Milongo et ses enfants.

POUDY LAMBERT  

Godefroy  samedi 28 juillet 2007, 13:23
CHABINE, j\'ai rapidement parcouru tes messages. Je te répondrai aucours de ce W.END. Toutefois, retiens une chose: le tribalisme que tu pointes, et que tu voudrait voir réduit par des decret autour des partis multi-ethniques ne peut quitter nos sales mentalités avec ce procédé. En ciblant le phénomène par la territorialisation de nos identité, c\'est bien pour te montrer comment certains processus ont conduit à la sectorisation de ces identités, celle que vient soutenir le vote, la démocratie, la modernité politique. Finalement, les partis (PS, PC, RPR ...) ne viennent pas dans un espace politique géré par des contradictions territoriales, mais des antagonismes sectoriels, qui peuvent s\'étendre par la lutte des classes pour les marxistes. Leur tâche consiste à s\'approprier des clivages, voire les activer, pour en faire des enjeux qui reposent sur des clivages idéologiques, si l\'on veut. On ne peut pas construire des affrontements idéologiques en prenant les territoires commes producteurs de clivages. Là, c\'est la cassure de l\'Etat Nation. La question est de savoir s\'il faut inventer ces clivages sociaux que prendraient les partis politiques? Evidemment, non.  

MABOMBO TERRE DASILE  samedi 28 juillet 2007, 18:04
UN PROVERBE KONGO DIT:
" LE CRABE NE MEURT QUE DE SES PROPRES PATTES OU QUE POUR TUER UN CRABLE ON UTILISE SES PROPPRES PATTES".

LE DEMON POUR ANEANTIR LE POOL N'UTILISE QUE LES ENFANTS DU POOL.
- POUR ANAENTIR LE POOL LE DEMON S'EST SERVI DE NTOUMI
- POUR ELIMINER LE PRESIDENT MASSAMBA DEBAT LE DEMON ENVOYA LAZARE MOUANGA.
- POUR ELIMINER BOUISSA MATOKO LE DEMON S'EST SERVI D'UN RESTAURANT CELEBRE A BACONGO
- POUR ESPIONNER TOUS LES HOMMES POLITIQUES DU POOL LE DEMON SE SERT DES SOI-DISANT SAPEURS DE BACONGO.
- POUR VOULOIR ELIMINER ALEXIS GAMBOU LE DEMON S'EST SERVI DES NINJAS.
- POUR ELIMINER GOMA ETIENNE ET QUI SAIS - JE ENCORE LE DEMON S'EST SERVI DES FAMEUX NINJAS.
LE DEMON CONTINUERA A ASSASSINER LES ENFANTS DU POOL EN SE SERVANT DES FILS DU POOL  

Makola-Ngoma  samedi 28 juillet 2007, 18:39
Ya MILOS n'est pas mort, il est passé à l'orient éternel; je gémis et j'espère car dans l'homme, l'espérence n'est jamais vaine,le message de ya MILOS voyagera dans le temps.
N'oublions pas que: Bâ dia n'séké di fua di sassa.  

chabine  samedi 28 juillet 2007, 23:49
Godefroy,
Le tribalisme ou le régionalisme ne sont pas des mauvaises choses en soi. Travailler pour sa région ou pour sa tribus ne serait être considèrer comme quelque chose de négatif. On va essayer de faire court. Quel est l'idéologie et quels sont les programme de nos principaux partis politiques? Pourquoi un partis comme l'upads, un exemple parmis tant d'autre, a ses dirigeants et sa base issu en majorité d'un seul coin? La majorité des députés se font élire dans leurs circonscriptions de naissance (ce qui au passage n'est pas un mal en soi), pourquoi? Tu connais la celebre formule diviser pour mieux regner, jouer sur des antagonismes tribaux et régionaux sur une opinion qui y est sensible dispense nos politiques de présenter des projets et de rendre des comptes sur leur gestion.
 

chabine  dimanche 29 juillet 2007, 00:01
Prends l'exemple de kolélas et du mcddi, ce parti n'a aucun programme et son leader aucune vision de developpement ni pour le pool ni pour le congo, mais pourquoi la grande majorité des ressortissants de cette région vote les yeux fermés pour ce parti et son leader? Kolelas n'a pas besoin de programme ou de vision, il joue sur un certain nombre de valeur, sur l'égo et la fierté d'un peuple à la recherche d'un destin perdu (c'est compliqué n'est ce pas). Les choses sont compliquées, je le concede, mais il faut que notre peuple arrive à sortir de ses rapports politiques contre nature. En réalité, mon cher frère, pourquoi fait on de la politique?  

Mbombo Mbua  lundi 30 juillet 2007, 00:45
à Chabine

Pourquoi fait-on de la politique? Mais pour manger, pardi! Quelle question!
A part YA MILOS qui hélas a tiré sa révérence, connais-tu un homme politique aujourd'hui, au Congo, qui sache te donner une signification de la politique comme tu l'entends?
Regarde-les tous, Kolélas, sa progéniture, Sassou et la sienne, les ministres, les députés, les sénateurs...Si tu leur dis qu'ils ne gagneront que ce qu'ils gagnaient avant d'être élus, le lendemain, tout le monde démissionne.
Le ventre! Voilà la préocupation première de l'homme politique congolais.  

sosthene  lundi 30 juillet 2007, 15:15
MABOMBO TERRE D'ASILE
pour tuer le pool sassou utilise le pool,belle réflection mabombo mais soyons un peu honnette, la mort naturelle existe, bien que se sassou a fait de l'assinat des cadres du pool son sport favori ,acceptons que milongo est mort naturellement  

le démocrate  lundi 30 juillet 2007, 21:26
C'est quoi ces sales manières qui consistent à dire que Sassou utilise les gens du pool pour tuer les poolois? Si cela s'avère vrai, cela veut dire que vous n'êtes pas les MINDÉLÉS NDOBIS car les blancs ne se laissent pas manipulés. L'art de diriger est inné, ça ne se force pas chers amis. Nous aimons bien nos frères du pool, mais de grâce, ne racontez pas trop de bétises.
Pour ceux qui pensent que faire la politique au congo ne se résume qu'au ventre comme MBOMBO MBUA et cie, je trouve qu'ils tapent à côté ceux-là. C'est vous qui voulez quitter la manutention en europe pour venir vivre comme nous ici au pays en racontant de n'importe quoi sur le net.
 

le démocrate  lundi 30 juillet 2007, 21:28
Lire: manipuler  

penemalela  mardi 31 juillet 2007, 11:36
Démocrate,
je t'encourage à aller lire la dernière livraison de Mwinda : le testament politique de Milongo. Je pense que tout est dit ! Il faut arrêter de se voiler la face, Mbombo Mbua a raison. La plupart des politiques alimenteurs qui battent le haut du pavé au Congo n'ont pour seule ambition : manger ! ça à toujours été leur rêve et ça le restera. Ils sont incapables de faire leur mea culpa ! Je te signale que ton maître à manger a beau s'acheter les bergers Allemands pour terroriser les populations congolaises, l'heure de la honte a sonné pour lui. Les mouches vont changer de coche ! Je t'apprends que hier à Paris dans un tribunal prud'hommal le grand commandeur des violences nationales a été mis à mal sur l'affaire des indemnités des anciens salariés de Comilog. Il a détourné, avec la complicité de trois de ses bras armées dont le fantôme [con]stitutionnel ce que le Gabon et la Comilog avaient versé pour payer ces braves gens. Vous trouvez ça normal ? Allez dire au Président Bongo ce que vous avez fait de cet argent. Le Gabon va se constituer partie civile !  

penemalela  mardi 31 juillet 2007, 11:45
Démocrate,
ce coup-ci vous êtes pris dans la nasse ! Ton maître à manger sent venir la fin (faim) ! Ce n'est pas Maître Vergès qu'il a fait venir de toute urgence à Brazza qui va l'en sortir ! même s'il pleure de toute les armes de son corps ! Le temps est l'ennemi du dictateur ! Il va bientôt devoir s'expliquer sur ses 23 ans de braquage national ! Voici qu'il dit en pleunichant, que la villa du Vésinet a été achetée en 1987. Qu'est-ce à dire ? Faut-il entendre par-là que le vol à main armée avait commencé à cette époque ou bien avant ? C'est pitoyable de voir comment ce mauvais perdant pédale dans le sang de ses victimes en changeant les versions au gré de ses visiteurs. Hier c'était le racisme, et le néocolonialisme... Démocrate mon amour, arrête de fanfaronner et trouve toi un lieu sûr pour te sauver. je te jure qu'au village, ils risqueront de te botter le cul comme le vieux Itembet-Ipet le fit à Oba-Apouno, allant jusqu'à le foutre à poile à cause de ses inguérissables conneries !  

Elen  mercredi 1 août 2007, 13:29
Au Démocrate, à Nsoni-Benga et à tous les griots de Sassou.
Voici un très beau cadeau pour vous.
http://video.google.com/videoplay?docid=3558423701134799853

A qui Sassou s'adresse-t-il ? Aux masses populaires et aux forces vives de la Nation ? Est-ce au peuple Congolais et dans quelle langue ? Ce sont des chants et des danses qui incitent à la guerre. Même Antoinette est perdue... Après 59, la conception du pouvoir par Sassou, n'est autre qu'une succession des crimes et des guerres inachevés. Après celle de 97, estimant que les quartiers Sud n'avaient pas subi de préjudice, Nsoni-Benga écrira une thèse sur cette guerre inachevée car il leur fallait absolument détruire le Pool et toutes ses unités de production.

Voilà mon cher Démocrate, la différence entre ceux qui travaillent et ceux qui passent leur temps à diviser les Congolais pour mieux se servir. Je vous connais et je n'ai rien à cacher. Ayez le courage de visionner, jusqu'au bout, cette vidéo que nous propose notre compatriote Chérie.
 

penemalela  mercredi 1 août 2007, 15:04



Démocrate, peux-tu demander à Mwene Lekufé d'acheter un dentier à son griot s'il te plaît ! C'est terrible de voir ce vieil homme agiter ses trois dents méconnaissables pour chanter les lounages du premier cobra natioanl. Chérie, cette vidéo je connais beaucoup de compatriotes qui en ont. La prochaine fois ce sont les photos des chaniers du Pool, d'Owando, de la Bouenza, de Brazzaville et de toute la boucherie de Monsieur Sassou et de ses compagnons du jeu de la guerre qu'il faudra mettre en ligne ! Il faut que le monde entier soit au courant des pratiques barbares de ce grand commandeur des violences nationales qui braque le congo depuis 23 ans et de tous les autres délinquant séniles qui se sont livrés au massacre des paisibles populations congolaises !  

penemalela  mercredi 1 août 2007, 15:05
Démocrate, peux-tu demander à Mwene Lekufé d'acheter un dentier à son griot s'il te plaît ! C'est terrible de voir ce vieil homme agiter ses trois dents méconnaissables pour chanter les louanges du premier cobra national. Chérie, cette vidéo je connais beaucoup de compatriotes qui en ont. La prochaine fois ce sont les photos des chaniers du Pool, d'Owando, de la Bouenza, de Brazzaville et de toute la boucherie de Monsieur Sassou et de ses compagnons du jeu de la guerre qu'il faudra mettre en ligne ! Il faut que le monde entier soit au courant des pratiques barbares de ce grand commandeur des violences nationales qui braque le congo depuis 23 ans et de tous les autres délinquant séniles qui se sont livrés au massacre des paisibles populations congolaises !  

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