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Mer, Nov
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C’est quand même effarant de voir encore aujourd’hui des gens tomber dans ce funeste piège béant de Sassou, malgré la myriade de faux dialogues convoqués par lui dans le passé et dont les conclusions moisissent au fond des tiroirs depuis des années, Comment peut-on se laisser berner aussi longtemps par un homme qui prend les Congolais pour des parfaits demeurés ?

Faute de ne pouvoir dire de vive voix adieu à sa maman, Jean Marie Michel Mokoko, le prisonnier personnel de M. Sassou, s’est contenté, la mort dans l’âme, d’expédier une simple lettre rédigée du fond de sa cellule.

 La dictature Sassou est effroyable. Elle corrompt les consciences et abrutit les masses. Rares, sont ceux qui en sortent indemnes. Même certaines âmes que l’on croyait à l’abri, censées éclairer les populations sur les enjeux sociétaux, n’y échappent pas.

A l’approche des échéances électorales, le pouvoir, en complicité objective avec quelques fossoyeurs de la république, remuent les fonds des eaux en agitant les démons du tribalisme et ceux de leurs mensonges. Incapables de proposer un avenir radieux aux nombreux naufragés de sa politique, le pouvoir envisage un énième « dialogue » des sourds.

Comment peut-on comprendre que dans un service de réanimation où les vies sont sous assistance respiratoire constante, donc dépendantes de l’électricité, qu’il n’ait pas été prévu des batteries capables de tenir ne fût-ce que 15 minutes?

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