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Il vaudrait donc mieux s’arcbouter sur son pouvoir et mourir sur le fauteuil présidentiel quitte à entraîner tout le clan dans l’abîme. Après moi le déluge. Comment diable vouloir s’enraciner au pouvoir au point de ne pas craindre de sacrifier la vie de milliers de ses compatriotes ?

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La raison de ces mines d’enterrement affichées lors de l'audience que le dictateur a accordée aux prélats serait à rechercher dans un document confidentiel que ces derniers lui auraient transmis. Après lui avoir ciré les pompes et passé la brosse à reluire comme il se doit, en portant aux nues « l’homme de la paix » et le « bâtisseur infatigable » les évêques, dans leur missive, auraient abordé à leur façon le sujet qui fâche.

Une épée de sassouclès plane sur le PCT et Pierre Ngolo. Dire non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 équivaut à désavouer Sassou. Se prononcer pour le changement de la Constitution, c’est aller à contre-courant de l’Histoire.

Dans ce régime sécuritaire aux abois, le général Okoï, qui vient de recevoir les honneurs français, n’est pas n’importe qui : chef d’État-major des forces armées congolaises, ce pilier du clan présidentiel est l’ancien commandant du Groupement des paras commandos, resté fidèle à Sassou Nguesso en 1992.

Il faut le rappeler, le pouvoir a envoyé le 04 novembre 2014 un commando pour assassiner Monsieur Clément MIERASSA, Coordonnateur du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel.

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D’ordinaire, selon les règles de bienséance en cours sous nos latitudes, lorsque le président de la République se déplace, il faut se garder de le contrarier. En un mot, l’hôte de la localité se doit de chanter ses louanges. La maire d'Okoyo a dérogé à cette règle...

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