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Dim, Mai
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"Dans l'intérêt du Congo-Brazzaville, le président Denis Sassou Nguesso ne doit pas se représenter pour un autre mandat. Je pense qu'il faut qu'il favorise une transition vers une nouvelle génération (...)   a estimé Mabanckou qui considère l'opposition congolaise comme "la plus bête du monde", car "elle ne sait pas ce qu'elle veut, elle vit aux dépens du gouvernement donc sa parole n'est pas forcément légitime".

Tantôt opposant, parfois centriste, souvent « partenaire », comme il se définit, du président, sa mission de « délégué à la paix » est un échec patent. Faute de budget, aucun projet n’a vu le jour, admet-il, ni dans le Pool, ni ailleurs. Sur les cendres de sa milice rebelle, le Conseil national de résistance, vivote son microparti politique, le Conseil national républicain (CNR).

" LE président zigzag est de re­tour. Cette fois, c'est sur le terrain diplomatique que François Hollande déploie son art du vi­rage sur l'aile ", écrit notre confrère Le Canard Enchaîné (28/10).

Une balle dans le dos. Le Général Ferdinand Mbaou, opposant farouche au président actuel du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, a été grièvement blessé ce mardi après-midi, à proximité immédiate de sa maison de Bessancourt où il vit en exil. Ses jours ne sont pas en danger et l’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la DRPJ Versailles.

C'est un confrère guinéen qui l'écrit : " Un rétropédalage en cafouillage garanti. Une politique-improvisation qui frise la contradiction ou l’amateurisme démocratique. Les opposants congolais semblent désormais amuser la galerie, avec ses sorties au sujet d’une probable ‘’désobéissance civile’’ dont le but était de paralyser le pays pendant 48 heures, le temps de bien montrer ses muscles au pouvoir de Sassou Nguessou, pour dénoncer ses dérives anti-démocratiques pour ne pas dire totalitaires ".

L'opposition au président congolais Denis Sassou Nguesso a appelé mercredi à Brazzaville à "une marche patriotique et pacifique" dans tout le pays vendredi pour contester les résultats du référendum constitutionnel permettant au chef de l'Etat de se représenter en 2016. Les deux plateformes d'opposition appellent à des "journées villes mortes" tous les lundis, jeudis et vendredis à partir du 2 novembre "jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel".

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