L'histoire de la république du Congo au travers des archives de l'INA
En 1958, le Congo devient une république autonome, avec Fulbert Youlou pour Premier ministre.
En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l'armée française intervient.
Marché de Poto poto sous la colonisation (crédits MAE)
L'indépendance est proclamée le 15 août 1960.
1963. Les journées révolutionnaires des " Trois Glorieuses " aboutissent à la démission du président Youlou. Alphonse Massemba-Débat lui succède.
En 1979, Denis Sassou Nguesso écarte Yhombhi Opango devenu président de la République après la mort de Marien Ngouabi qui a gouverné le pays entre 1968 et 1977.
Conférence nationale en 1991. Année de Transition puis cinq ans de pouvoir de Lissouba président élu démocratiquement.
Puis c'est la guerre contre les civils en 1997. Le Congo s'enfonce dans l'horreur...
Commentaires (21)
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je sais que certains cobras ont des cassettes du front.
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oublions ce qui est revolu
Vidéo Congo Brazzaville : 50 ans d’indépendance – 50 ans de folie
http://www.congo-internet.com/welcome/index.php
Vidéos de guerre
Le devoir de mémoire ou de justice historique passe t-il nécéssairement par là ou plutôt par une réecriture objective? Je pense que ce qui est fondamental c'est d'articuler et de donner un contenu objectif à des concepts de définition de ce qui a prévalu et prévaut au pays. Crime d'intélligence avec une puissance exterieure à l'effet de renverser des institutions publiques, crime d'agression, coup d'état, crimes économiques, ...Il y a certains congolais qui ont réussi à reconnaître leurs voisins comme des frères à part entière quoiq ue né d'une autre ethnie. Ne leur rappelant pas le parcours du combattant qu'ils ont traversé pour demeurer en vie jusqu'au jourd'hui. A moins que....
la fédération des états
à M Nkele
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d'après Primo LEVI.
évènements de 59 = 97 et les guerres qui ont suivit.
quid de 93-94
Dans leurs délires mytho maniaques Otsombé et les dévots de la médiocrité nous promettent ceci
(...) Outre les infrastructures de base relevant du partenariat stratégique avec la Chine et des accords avec les différents partenaires au développement, le gouvernement investira notamment pour :
- les infrastructures de base et autres projets de construction en cours pour leur achèvement ;
- l'implantation de la première zone économique spéciale dans le voisinage du port en eau profonde de Pointe-Noire. Il créera les conditions pour le fonctionnement de cette zone et incitera fortement les entreprises industrielles à s'y installer.
- les équipements de production et de distribution d'eau potable dans tous les chef-lieux de départements et de districts non encore équipés;
la connection au boulevard énergétique national (qui comprend les centrales à gaz de Brazzaville et de Pointe-noire ainsi que les barrages hydroélectriques de Moukoukoulou, du Djoué et d'Imboulou) de tous les chefs-lieux de districts qui peuvent l'être ;
- la construction des centrales ou micro-centrales de production d'électricité (y compris à base d'énergie solaire) des chefs-lieux de districts non connectés au boulevard énergétique national ;
la construction des réseaux d'électricité et de distribution d'eau potable dans les villes de Brazzaville et de Pointe-noire ;
- l construction des routes d'intégration sous-régionale et de desserte des centres de production ;
- l'équipement des aéroports nouvellement construits ;
- la réhabilitation du CFCO ;
- l'aménagement des voies navigables et ports fluviaux ;
- l'installation de la fibre optique nationale ;
- la couverture nationale audiovisuelle et en télécommunications ;
- la municipalisation du département de la Cuvette-Ouest et du département qui abritera les festivités du 52eme anniversaire de l'indépendance nationale ;
- La mise en œuvre du programme de mécanisation de l'agriculture et de vulgarisation des techniques agricoles.
- L'appui par des aides directes et indirectes aux exploitants agricoles.
La construction et l'équipement des villages agricoles dans l'ensemble du pays.
La réhabilitation et la modernisation de l'université Marien Ngouabi.
- Le lancement des travaux de construction d'une nouvelle université à Kintélé.
La construction et l'équipement d'un institut universitaire des technologies ( IUT) ou d'une école polytechnique à Pointe-Noire et au centre du pays.
- La construction et l'équipement d'une grande école normale des instituteurs (ENI) à Brazzaville.
- La réhabilitation des internats des lycées.
- La construction et l'équipement d'un hôpital général dans chaque chef-lieu de département ne disposant pas de pareille structure.
- Le lancement des travaux de construction d'un nouveau centre hospitalier universitaire (CHU) à Brazzaville.
- Le lancement d'un programme d'urgence d'assainissement, d'hygiène et de salubrité pour les principales villes.
- Le doublement du nombre de logements sociaux à Brazzaville.
- L'aménagement des sites touristiques d'Odzala, de Nouabalé-Ndoki, de la Côte atlantique et de la Route de l'Esclave.
- La construction du Palais de la culture, du Musée National et la Cité du Fespam.
- La construction et l'équipement d'un institut de recherche en foresterie à Ouesso.
- L'engagement d'un programme national d'afforestation et de reboisement en liaison avec les partenaires extérieurs.
- La construction et l'équipement d'un centre de formation continue des agents de l'Etat en matière de nouvelles technologies de l'information et de la communication.
- La construction et l'équipement d'une maison d'arrêt dans chaque ville abritant une cour d'appel. (...)
1 000 logements sociaux
Comme suis retraité, j'ai posé les questions à mon fils qui est au CE1 pour mieux comprendre cette opération.
Question 1: Si 1 000 logements coûtent 50 milliards, quel est le prix de revient d'un logement social ?
Question 2: quel est le prix de vente d'un logement social?
Ah! nos parents!
J'ai fait le calcul
Ils ont quoi de social ces logements? Je crois que le terme de logement social est usurpé.
Un logement social c'est pour loger une famille modeste; quelle famille modeste au CONGO peut sortir une telle somme?
Ils sont devenus fous: Otsombé et sa bande de psychopathes illettrés.
logements sociaux
logements sociaux guinee(suite)
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Tout cela pour dire qu'il faudrait des critères très clairs, connus de tous pour que l'attribution soit équitable, à moins que ce ne soit déja distribué.
Du logement social! Il faut d'abord repérer le social, sinon on change d'appellation;
Evidemment, on ne peut parler des critères sociaux avec les mêmes indicateurs à Tokyo et à Kinshasa. Ce qui revêt un caractère social au Luxembourg ne l’est pas forcément en mankussu. Voilà pourquoi, là aussi, un rapport à la société est primordial, autrement dit évaluer le niveau moyen de revenus des catégories sociales ciblées (eh oui la politique c’est la rigueur Messieurs les MINISTRES- mécanos), leurs capacités d’épargne, et de là, en gros, évaluer combien les salaires considérés «modestes» au Congo peuvent-ils mobiliser pour l’acquisition d’un logement social, ce en fonction des localités géographiques où elles sont repérées. En effet, 150000 F CFA/ mois de salaire pour des familles composées de 3 personnes n’autorisent pas les mêmes capacités d’autofinancement suivant qu’elles vivent à Nkayi, à Ouesso ou à Brazzaville, le coût de la vie local devant être pris en compte.
Voilà aussi pourquoi, pour qu’elle soit efficace et au service des populations actives sur les territoires concernés, cette politique doit être décentralisée, à moins de se contenter au départ de sa déconcentration que les Préfets doivent organiser sur place, dans les Départements, en partenariat avec des organismes associatifs que l’Etat a tout intérêt à voir créer, quitte à les mettre en place lui-même, des structures agissant dans le cadre d’une mission d’intérêt public pour assurer le relais entre les pouvoirs publics et les populations dans le besoin. La transparence est à ce prix.
On peut ajouter aussi que tout gouvernement sérieux ne devrait pas oublier, éventuellement, d’aménager l’implication des banquiers dans le dispositif. Voilà pourquoi des études territoriales (qualitatives et quantitatives) de la réalité socio-économique et institutionnelle me semblent indispensables localement, au Congo, avant de définir une politique d’accès au logement qui soit pilotée à partir des instruments juridico-financiers systématiques, disons qui s’institutionnalisent. Elle doit être une politique qui ne dépende pas que d’un mandat voulant se renouveler aux urnes le temps d’une élection, « une politique » annoncée et exécutée rien que pour la fête d’une campagne électorale. Elle doit au contraire être une politique institutionnelle et consolidée, dans la mesure où elle repose sur de la réflexion, des données quantitatives et un maillage administratif suffisamment structuré et articulé pour faciliter sa mise en œuvre de façon forcément transversale dans un pays pauvre, c'est-à-dire une politique qui devra dialoguer avec les données et les objectifs des autres secteurs de l’Etat (affaires sociales, décentralisation, développement agricole, enseignement etc…)
SUITE
Si c’est cela le choix de société du gouvernement, alors, il faut clarifier les conditions d’éligibilité pour l’accès à ces logements, en rendant plus rationnels et objectifs les critères d’accès, comme les garanties juridiques, de sorte que l’injustice sociale soit, au moins là, évitée. Des critères objectifs sont ceux qui peuvent être opposés aux pouvoirs publics par un administré ayant subi un préjudice.
Il restera à réfléchir sur le logement de nos jeunes sœurs-mamans vendeuses aux marchés de Mikalou-Kibéliba et Tâ Ngoma, voire ceux du grand marché de Dolisie, vers le ciné Bayonne. Ces femmes et ces hommes marchands ne peuvent continuer de rester locataires des vieux retraités qui augmentent, à juste raison, leur loyer pour faire face à la détérioration socio-économique de leur situation, en partie occasionnée par un Etat moribond, lointain et insouciant qui n’a jamais organisé une prise en charge à destination d’une populations vieillissantes qui ont travaillé pour notre pays.
Dans nos villages comme dans nos quartiers ouvriers, les élus locaux doivent être responsabilisés, pour veiller à la qualité du logement, souvent en ruine et précaire comme sur la photo, dans lesquels croupissent nos anciens, ce qui joue d’ailleurs sur leur longévité et état de santé. La réhabilitation, l’entretien, la consolidation des murs et sous-bassement ainsi que des toitures et planchers des vieilles bâtisses qui peuvent en bénéficier dans nos villages, doit aussi être une politique systématique dont on peut confier la gestions des dotations aux Départements. Un rapport chiffré, avec des diagnostic locaux territoriaux, doivent être produits tous les ans, à destination du gouvernement, du parlement et de l’opinion intéressée par les instances de contrôle localisées, siégeant auprès du Département, de sorte qu’on en surveille les enveloppes, le cas échéant en réajuster la gestion. Dans cette optique on peut (et on doit) imaginer du logement adapté aux conditions environnementales et géographiques de nos territoires, ce qui peut se traduire par les constructions en terre rouge cuite avec tôles en terre cuite doit faire l’objet d’une grande réflexion de la part d’un gouvernement qui ne peut bâtir du logement à 500.000.000 F CFA dans tous nos villages. La recherche et l’innovation devraient y trouver là une thématique.
FIN












