Jeu 9 Sept 2010

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L'histoire du Congo au travers d'images d'archives

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L'histoire de la république du Congo au travers des archives de l'INA

En 1958, le Congo devient une république autonome, avec Fulbert Youlou pour Premier ministre.

En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l'armée française intervient.

Marché de Poto poto sous la colonisation (crédits MAE)
marchepotopotocolonisation2L'indépendance est proclamée le 15 août 1960.

1963. Les journées révolutionnaires des " Trois Glorieuses " aboutissent à la démission du président Youlou. Alphonse Massemba-Débat lui succède.

En 1979, Denis Sassou Nguesso écarte Yhombhi Opango devenu président de la République après la mort de Marien Ngouabi qui a gouverné le pays entre 1968 et 1977.

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Conférence nationale en 1991. Année de Transition puis cinq ans de pouvoir de Lissouba président élu démocratiquement.

Puis c'est la guerre contre les civils en 1997. Le Congo s'enfonce dans l'horreur...

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Commentaires (21)

...
Est-ce que des internautes auraient des vidéos de la période de guerre de 1997 ? Je serais très intéressé, et il faut les partager pour que le souvenir reste à jamais vivant.
Nephew , July 07, 2010
...
les bilili de la guerre de 97...faut demander aux cobras et aux cocoyes qui y étaient .
je sais que certains cobras ont des cassettes du front.
MWINDA.ZOBA , July 07, 2010
DRTV
Il vous suffira de les demander au Général patron de DRTV.
MWANA PO , July 07, 2010
...
Oui mais plus précisément ? Est-ce qu'elles sont vendues ? Je ne connais pas ce cobra ayant fait la guerre (heureusement)...
Nephew , July 07, 2010
oublions ce qui est revolu
Le congolais doit arreter de regarder toujours en arriere , mais fixons nos vers l'avenir de notre beau pays en etant dans ce chemin fait par le patron denis S. je sais qu'il ya eu plusieurs innocents qui ont peri mais ce n'est on les citant chaque jours que le pays va decoler.
dakar_matin , July 07, 2010
Vidéo Congo Brazzaville : 50 ans d’indépendance – 50 ans de folie
Vous pouvez telecharger et graver les images

http://www.congo-internet.com/welcome/index.php
mawa , July 07, 2010
Vidéos de guerre
A quelle fin mettrait-on des vidéos de tueries massives de populations civiles sur ce forum, à la veille des journées festives de l'indépendance? Pourquoi opposer ces vidéos ou images aux images disponibles de ces moments d'unité que sont les années d'indépendance et postindépendance?

Le devoir de mémoire ou de justice historique passe t-il nécéssairement par là ou plutôt par une réecriture objective? Je pense que ce qui est fondamental c'est d'articuler et de donner un contenu objectif à des concepts de définition de ce qui a prévalu et prévaut au pays. Crime d'intélligence avec une puissance exterieure à l'effet de renverser des institutions publiques, crime d'agression, coup d'état, crimes économiques, ...Il y a certains congolais qui ont réussi à reconnaître leurs voisins comme des frères à part entière quoiq ue né d'une autre ethnie. Ne leur rappelant pas le parcours du combattant qu'ils ont traversé pour demeurer en vie jusqu'au jourd'hui. A moins que....
M Nkele , July 07, 2010
la fédération des états
à quand la fédération des états au Congo? Les congolais n'attendent que ce moment glorieux pour profiter une paix durable. il faut qu'en arrête de reprocher les autres du tribalisme, qu'en laisse les autres en paix. voici 50 ans que dure nos querelles. une nation fédéral permettra à un citoyen de quitter son état d'origine pour aller dans une autre quand ça ne va pas pour lui sans quitter le territoire national. je serais libre de me réfugier dans la ville d'Owando dans l'état de la cuvette (ou la sangha et la cuvette associés). ou encore, je peux aller à Pointe-Noire dans l'état du kouilou (en cas où Pointe-Noire sera associé à l'état du Kouilou) sans que les dirigeants de mon état origine m'inquiète en cas où je n'ai commis aucun grime. une nation fédérale est une nation ou les citoyens sont indépendants de leurs dirigeants. ce qui ouvrira la voie au développement du Congo.
claude , July 07, 2010
à M Nkele
Pouvez-vous demander aux Congolais de ne pas regarder en arrière quand les choses n’évoluent pas positivement ? si vous voulais que les Congolais ne regarde pas en arrière, il faut trouvez un compromis pour que nos querelles ne se reproduisent pas à l’avenir. Orque ce n’est pas encore le cas aujourd’hui. Quand en sais que la voiture risque de tomber dans un ravin au bout de la route, il faut changer de trajectoire pour éviter l’accident, n’est ce pas cher ami ? à l’état actuelle des choses, le Congo poursuit toujours la même route, il n’a pas changer de trajectoire. C’est aux dirigeants Congolais de trouver un compromis pour que cela ne ce reproduit pas à l’avenir.
claude , July 07, 2010
...
" Les peuples qui nient leur passé sont condamnés à le revivre".
d'après Primo LEVI.

évènements de 59 = 97 et les guerres qui ont suivit.
MWINDA.ZOBA , July 07, 2010
quid de 93-94
Pourquoi vous n'évoquez jamais les guerres de 93-94? Car si j'ai bonne mémoire il y a bien eu guerre en 93 et en 94. On a pilé des bébés dans des mortiers et surtout épuration ethnique dans les quartiers sud de brazzaville, chose unique dans l'histoire du congo. Alors pourquoi vous n'en parlez pas? Eprouveriez vous une certaine gêne?
L'homme , July 08, 2010
Dans leurs délires mytho maniaques Otsombé et les dévots de la médiocrité nous promettent ceci
Extrait du compte rendu du conseil des ministres du 5 juillet 2010

(...) Outre les infrastructures de base relevant du partenariat stratégique avec la Chine et des accords avec les différents partenaires au développement, le gouvernement investira notamment pour :
- les infrastructures de base et autres projets de construction en cours pour leur achèvement ;
- l'implantation de la première zone économique spéciale dans le voisinage du port en eau profonde de Pointe-Noire. Il créera les conditions pour le fonctionnement de cette zone et incitera fortement les entreprises industrielles à s'y installer.
- les équipements de production et de distribution d'eau potable dans tous les chef-lieux de départements et de districts non encore équipés;
la connection au boulevard énergétique national (qui comprend les centrales à gaz de Brazzaville et de Pointe-noire ainsi que les barrages hydroélectriques de Moukoukoulou, du Djoué et d'Imboulou) de tous les chefs-lieux de districts qui peuvent l'être ;
- la construction des centrales ou micro-centrales de production d'électricité (y compris à base d'énergie solaire) des chefs-lieux de districts non connectés au boulevard énergétique national ;
la construction des réseaux d'électricité et de distribution d'eau potable dans les villes de Brazzaville et de Pointe-noire ;
- l construction des routes d'intégration sous-régionale et de desserte des centres de production ;
- l'équipement des aéroports nouvellement construits ;
- la réhabilitation du CFCO ;
- l'aménagement des voies navigables et ports fluviaux ;
- l'installation de la fibre optique nationale ;
- la couverture nationale audiovisuelle et en télécommunications ;
- la municipalisation du département de la Cuvette-Ouest et du département qui abritera les festivités du 52eme anniversaire de l'indépendance nationale ;
- La mise en œuvre du programme de mécanisation de l'agriculture et de vulgarisation des techniques agricoles.
- L'appui par des aides directes et indirectes aux exploitants agricoles.
La construction et l'équipement des villages agricoles dans l'ensemble du pays.
La réhabilitation et la modernisation de l'université Marien Ngouabi.
- Le lancement des travaux de construction d'une nouvelle université à Kintélé.
La construction et l'équipement d'un institut universitaire des technologies ( IUT) ou d'une école polytechnique à Pointe-Noire et au centre du pays.
- La construction et l'équipement d'une grande école normale des instituteurs (ENI) à Brazzaville.
- La réhabilitation des internats des lycées.
- La construction et l'équipement d'un hôpital général dans chaque chef-lieu de département ne disposant pas de pareille structure.
- Le lancement des travaux de construction d'un nouveau centre hospitalier universitaire (CHU) à Brazzaville.
- Le lancement d'un programme d'urgence d'assainissement, d'hygiène et de salubrité pour les principales villes.
- Le doublement du nombre de logements sociaux à Brazzaville.
- L'aménagement des sites touristiques d'Odzala, de Nouabalé-Ndoki, de la Côte atlantique et de la Route de l'Esclave.
- La construction du Palais de la culture, du Musée National et la Cité du Fespam.
- La construction et l'équipement d'un institut de recherche en foresterie à Ouesso.
- L'engagement d'un programme national d'afforestation et de reboisement en liaison avec les partenaires extérieurs.
- La construction et l'équipement d'un centre de formation continue des agents de l'Etat en matière de nouvelles technologies de l'information et de la communication.
- La construction et l'équipement d'une maison d'arrêt dans chaque ville abritant une cour d'appel. (...)
Mwayi-Kibaki-Odinga , July 08, 2010
1 000 logements sociaux
Dans le cadre du projet nouveau quartier, 1000 logements sociaux seront construits à Kintélé,... les travaux qui seront réalisés par la société israélienne AB Construction, sont estimés à 50 milliards de francs CFA.!!!!
Comme suis retraité, j'ai posé les questions à mon fils qui est au CE1 pour mieux comprendre cette opération.
Question 1: Si 1 000 logements coûtent 50 milliards, quel est le prix de revient d'un logement social ?
Question 2: quel est le prix de vente d'un logement social?
Ah! nos parents!

Mwana mayi , July 08, 2010
J'ai fait le calcul
1000 logements à 50 milliards de francs CFA, ça fait 50 millions de francs CFA le logement soit 50000€.
Ils ont quoi de social ces logements? Je crois que le terme de logement social est usurpé.
Un logement social c'est pour loger une famille modeste; quelle famille modeste au CONGO peut sortir une telle somme?
Ils sont devenus fous: Otsombé et sa bande de psychopathes illettrés.
Nganga-Mpodi , July 09, 2010
logements sociaux
En Guinée Equatoriale, le coût des logements sociaux est 10 millions. Pour l'acquéreur, il faut payer 1 million (apport) à l'acquisition puis 9 millions mensualisés. Le coût de chaque habitat est 17 millions. Par conséquent, 7 millions ont été subventionnés par l'État Equato-guinéen. Ce programme vise près 3000 logements modernes (type 3 à 5 pièces). Là au moins, on peut parler de logements sociaux. Ce programme concerne en priorité la population de Guinée habitant les favelas de malabo et Bata. Cette population est directement employé dans ces chantiers pour leur permettre d'économiser et financer leur acquisition. Il y a des dictateurs qui ont compris qu'ils peuvent conserver leur pouvoir tout en soulageant le peuple. Pour, Gbagbo:
le valois , July 10, 2010
logements sociaux guinee(suite)
le pétrole n'est pas une malédiction, j'étais en guinée Equa. et j'ai vu ou vas l'argent du pétrole
le valois , July 10, 2010
logements sociaux
Il faut espérer que les logements soient réellement destinnés aux plus défavorisés.En effet, l'expérience similaire dans le quartier OCH de Pointe Noire nous avait montré que les logements étaient plutôt destinés à d'autres.Il suffit de vérifier qui y vit actuellement pour comprendre.
Tout cela pour dire qu'il faudrait des critères très clairs, connus de tous pour que l'attribution soit équitable, à moins que ce ne soit déja distribué.
le congolais , July 10, 2010
Rectificatif
Les logements sociaux de monsieur Otsombé couteront 75000€ à chauqe acquéreur.
Nganga-Mpodi , July 10, 2010
Du logement social! Il faut d'abord repérer le social, sinon on change d'appellation;
Il va de soi qu’un logement social est la bâtisse qui doit être construite à des coûts amoindris de sorte que son prix de revient permette, raisonnablement, son accès par des revenus considérés socialement et économiquement modestes. Là le terme « logements sociaux » peut se justifier. Le reste ne consistant qu’à en définir les critères d’opérationnalisation.

Evidemment, on ne peut parler des critères sociaux avec les mêmes indicateurs à Tokyo et à Kinshasa. Ce qui revêt un caractère social au Luxembourg ne l’est pas forcément en mankussu. Voilà pourquoi, là aussi, un rapport à la société est primordial, autrement dit évaluer le niveau moyen de revenus des catégories sociales ciblées (eh oui la politique c’est la rigueur Messieurs les MINISTRES- mécanos), leurs capacités d’épargne, et de là, en gros, évaluer combien les salaires considérés «modestes» au Congo peuvent-ils mobiliser pour l’acquisition d’un logement social, ce en fonction des localités géographiques où elles sont repérées. En effet, 150000 F CFA/ mois de salaire pour des familles composées de 3 personnes n’autorisent pas les mêmes capacités d’autofinancement suivant qu’elles vivent à Nkayi, à Ouesso ou à Brazzaville, le coût de la vie local devant être pris en compte.

Voilà aussi pourquoi, pour qu’elle soit efficace et au service des populations actives sur les territoires concernés, cette politique doit être décentralisée, à moins de se contenter au départ de sa déconcentration que les Préfets doivent organiser sur place, dans les Départements, en partenariat avec des organismes associatifs que l’Etat a tout intérêt à voir créer, quitte à les mettre en place lui-même, des structures agissant dans le cadre d’une mission d’intérêt public pour assurer le relais entre les pouvoirs publics et les populations dans le besoin. La transparence est à ce prix.

On peut ajouter aussi que tout gouvernement sérieux ne devrait pas oublier, éventuellement, d’aménager l’implication des banquiers dans le dispositif. Voilà pourquoi des études territoriales (qualitatives et quantitatives) de la réalité socio-économique et institutionnelle me semblent indispensables localement, au Congo, avant de définir une politique d’accès au logement qui soit pilotée à partir des instruments juridico-financiers systématiques, disons qui s’institutionnalisent. Elle doit être une politique qui ne dépende pas que d’un mandat voulant se renouveler aux urnes le temps d’une élection, « une politique » annoncée et exécutée rien que pour la fête d’une campagne électorale. Elle doit au contraire être une politique institutionnelle et consolidée, dans la mesure où elle repose sur de la réflexion, des données quantitatives et un maillage administratif suffisamment structuré et articulé pour faciliter sa mise en œuvre de façon forcément transversale dans un pays pauvre, c'est-à-dire une politique qui devra dialoguer avec les données et les objectifs des autres secteurs de l’Etat (affaires sociales, décentralisation, développement agricole, enseignement etc…)
PHILIPPE , July 12, 2010
SUITE
Pourtant, qu’on ne se le cache pas : tant que les coûts de production du logement dit social ne permettront pas aux principaux financeurs, ici l’Etat, de s’assurer, dans les meilleures conditions et délais raisonnables, le retour à l’investissement, ne nous leurrons pas: ces logements seront prioritairement destinés à une forme de classe moyenne « privilégiée », et non aux plus faibles revenus. Pourquoi pas ? Car ceci peut être un choix de société pour un gouvernement, dès lors qu’en effet se soucier de créer les conditions de logements attrayantes sur une classe moyenne dont les catégories les plus formées quittent notre pays, peut être aussi l’une des recettes pour boucher l’hémorragie des fuites et non-retour au pays, puis répondre au besoin de lutter contre la paupérisation de nos professeurs et autres agents de l’Etat ou du secteur privé ne peuvent accéder à la propriété en logement dans une urbanisation qui risque de plus en plus de se déshumaniser.

Si c’est cela le choix de société du gouvernement, alors, il faut clarifier les conditions d’éligibilité pour l’accès à ces logements, en rendant plus rationnels et objectifs les critères d’accès, comme les garanties juridiques, de sorte que l’injustice sociale soit, au moins là, évitée. Des critères objectifs sont ceux qui peuvent être opposés aux pouvoirs publics par un administré ayant subi un préjudice.

Il restera à réfléchir sur le logement de nos jeunes sœurs-mamans vendeuses aux marchés de Mikalou-Kibéliba et Tâ Ngoma, voire ceux du grand marché de Dolisie, vers le ciné Bayonne. Ces femmes et ces hommes marchands ne peuvent continuer de rester locataires des vieux retraités qui augmentent, à juste raison, leur loyer pour faire face à la détérioration socio-économique de leur situation, en partie occasionnée par un Etat moribond, lointain et insouciant qui n’a jamais organisé une prise en charge à destination d’une populations vieillissantes qui ont travaillé pour notre pays.

Dans nos villages comme dans nos quartiers ouvriers, les élus locaux doivent être responsabilisés, pour veiller à la qualité du logement, souvent en ruine et précaire comme sur la photo, dans lesquels croupissent nos anciens, ce qui joue d’ailleurs sur leur longévité et état de santé. La réhabilitation, l’entretien, la consolidation des murs et sous-bassement ainsi que des toitures et planchers des vieilles bâtisses qui peuvent en bénéficier dans nos villages, doit aussi être une politique systématique dont on peut confier la gestions des dotations aux Départements. Un rapport chiffré, avec des diagnostic locaux territoriaux, doivent être produits tous les ans, à destination du gouvernement, du parlement et de l’opinion intéressée par les instances de contrôle localisées, siégeant auprès du Département, de sorte qu’on en surveille les enveloppes, le cas échéant en réajuster la gestion. Dans cette optique on peut (et on doit) imaginer du logement adapté aux conditions environnementales et géographiques de nos territoires, ce qui peut se traduire par les constructions en terre rouge cuite avec tôles en terre cuite doit faire l’objet d’une grande réflexion de la part d’un gouvernement qui ne peut bâtir du logement à 500.000.000 F CFA dans tous nos villages. La recherche et l’innovation devraient y trouver là une thématique.

FIN
PHILIPPE , July 12, 2010
où allons nous?
la response à cette question est on tourne sur place.
DIALO , July 14, 2010

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