Connaissez-vous le Comité d’action pour le développement d’Étoumbi (Cadé), de Pascal Ada-Lépalé ? Sans doute pas. C'est une petite initiative locale au Congo, louable au demeurant, qui essaie de soulager un tant soit peu la misère ambiante dans le pays en suppléant l'Etat défaillant.
Il y a quelques semaines cette association a fait don de quarante-huit antennes paraboliques, de postes de télévision, de quatre écrans géants et de groupes électrogènes. Un équipement qui a été remis aux différents chefs de village sur les axes Étoumbi-Obala, Étoumbi-Papaye et Étoumbi-Bolepaka.
« Cette action témoigne de notre volonté d’œuvrer, d’une part, en faveur du bien-être des populations du district d’Étoumbi, d’autre part, pour accompagner les efforts du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, dans son nouveau projet de société, le Chemin d’avenir. Car nous devrions tous nous battre pour soutenir le chef de l’État, étant donné qu’il ne peut pas se diviser pour être partout » a expliqué le sieur Pascal Ada-Lépalé.
Notre commentaire - A la place de ces antennes paraboliques, des écrans géants plantés devant des huttes en toit de paille (voir photo ci-contre), n'aurait-il pas été plus utile d'investir dans l'habitat, la santé, l'école ou les techniques agricoles plutôt que dans ces technologies high tech ? Mais il est vrai que l'Afrique a un pied dans les fétiches et l'autre dans le Boeing.
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On parle beaucoup en ce moment de politique africaine en France.
Il y a d’abord ce défilé du 14 juillet prochain auquel le quotidien « Le Monde » consacre un éditorial intitulé « Les ambiguïtés d'un 14 juillet africain » dans lequel on peut lire :
Claude Gueant

Sur les Champs-Elysées, le 14 juillet, défilera une unité de l'armée de chaque pays concerné, aujourd'hui souverain. La veille, un " déjeuner de travail " réunira autour de Nicolas Sarkozy douze des chefs d'Etat en question. En Afrique même, cette commémoration est contestée : au nom de quoi l'ancien colonisateur fêterait-il la libération de peuples qu'il a longtemps tenus sous son joug ?
Tout se passe en effet comme si Paris considérait le jubilé comme un événement français. C'est en tout cas ce que suggère l'attitude de M. Sarkozy, qui n'a assisté à aucune des cérémonies organisées par les Etats africains (…)
Pourtant, le 14-Juillet symbolise la fête. Or que fête-t-on ? A l'évidence, le bilan de ce demi-siècle d'indépendance pour les peuples concernés n'est glorieux ni pour la France ni pour les Etats africains. Rend-on hommage aux sacrifices des tirailleurs coloniaux des deux guerres mondiales ? Pas de quoi pavoiser non plus, puisqu'il a fallu la récente décision du Conseil constitutionnel pour que le principe de l'égalité des pensions des anciens soldats africains et français soit enfin reconnue.
Puis il y a l’affaire de cet ancien ambassadeur de France au Sénégal M. Rufin, remplacé à Dakar par l’ex ambassadeur au Congo et au Mali (« plus complaisant »), qui se lâche en affirmant à propos du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, un homme qu’il présente comme " très influent sur les questions africaines ", tandis que le ministère des Affaires étrangères est " complètement marginalisé ". Et d’ajouter : " Ce qui me déçoit un peu, c’est de voir que le Quai d’Orsay a été complètement marginalisé sur les questions africaines, complètement ! ". Le ministre des Affaires étrangères " Bernard Kouchner est obligé d’avaliser beaucoup de décisions qu’il ne prend pas, parfois c’est à contrecœur, parfois c’est très difficile ".
Selon M. Rufin, le président Nicolas Sarkozy, " pas très impliqué sur les questions africaines ", avait " laissé une certaine marge de manœuvre à ses collaborateurs ". " Mais ce n’est pas le Quai d’Orsay qui a pris la direction des opérations, pas du tout, c’est le secrétaire général de l’Elysée, M. Claude Guéant, qui est très influent sur les questions africaines ". Evoquant M. Guéant, M. Rufin a encore déclaré : " Ce n’est pas forcément un connaisseur de l’Afrique, il traite ces dossiers comme il en traite beaucoup d’autres, à la (manière) préfectorale. Mais bon, le Zambèze et la Corrèze, ce n’est pas tout à fait la même chose ". Au sujet de la " Françafrique ", il a jugé qu’" autrefois, sous (Jacques) Foccart (secrétaire général de l’Élysée aux affaires africaines de 1960 à 1974, ndlr), c’était des réseaux qui partaient de France et allaient vers l’Afrique " et " la politique française était imposée à l’Afrique par ces réseaux ". Aujourd’hui, ce sont plutôt " des réseaux dans l’autre sens ", " qui viennent d’Afrique ", a-t-il affirmé. Des " lobbyistes rétribués ou sous contrat ou en amitié avec des chefs d’Etat africains essaient d’influencer la politique française (...) Je pense qu’ils ont trop de place ", a-t-il conclu.
La plus jeune bachelière de France en 2010 est camerounaise. Elle s’appelle Déesse Dji'Ala, et elle est âgée de 14 ans (1). Elle a décroché du coût son bac S (scientifique) et va s’inscrire en fac de médecine.
Déesse Dji'Ala
Son père Gustave Demmano, enseignant en sciences, a dû faire des démarches pour obtenir les dérogations nécessaires à son inscription en faculté, l'âge minimum requis étant théoriquement de 16 ans.
Avant elle, Mohamed Diaby, un autre Africain avait obtenu également le bac à 14 ans. C’était en 2004. Soit à peine huit mois après son arrivée en France, en octobre 2003. Dans les interviews qui avaient suivi, il avait raconté plusieurs fois que sa mère, au pays, ne savait ni lire ni écrire mais lui faisait réciter ses leçons…
Autre Africain dont on a beaucoup parlé il y a quelques mois, c’est Djibril Bodian (voir images), lauréat 2010 du grand prix de la baguette de la ville de Paris ! En clair ce Sénégalais de 33 ans fabrique le meilleur pain de Paris et a gagné le droit de fournir le palais de l'Elysée pendant un an !
Imaginez un Français fabriquant le meilleur manioc de Brazza et nourrissant Sassou et sa famille pendant un an !
(1) Prière de ne pas avoir d'idées tordues et être soupçonneux, merci !
Lu dans la presse
Pétrole : l'Ouganda réitère ses conditions au groupe Heritage
L'Ouganda a répété mardi que le canadien Heritage Oil devait s'acquitter d'impôts sur les bénéfices, condition nécessaire pour être autorisé à vendre ses actifs dans le pétrole ougandais au groupe britannique Tullow, a indiqué à l'AFP un responsable du ministère ougandais de l'Energie.
Notre commentaire - Maurel et Prom avait vendu pour 1434 millions de dollars son intérêt dans le permis Mboundi. Normalement un impôt de près de 40% devait être acquitté pour cette vente à ENI, soit près de 500 millions de dollars. Où est passé cet impôt ? Où est passé cet argent ?
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En mémoire de Bruno Ossebi

Commentaires (17)
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vous avez bien vu la photo comme moi????
et dire que certaines personne comme kovalin Tchibinda osent dire qu'on vit bien dans le nord parce que certains nordiste sont au pouvoir????
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Dans un monde idéal le chef de l’Etat n’a pas à se diviser pour être partout. Il doit plutôt se multiplier c.-à-d. avoir des collaborateurs dignes de ce nom et non des gens qui font la flagornerie.
Au Congo, pays de MERDE, ce n’est ni de division ni de multiplication qu’il faut parler mais plutôt de soustraction : 1 Sassou – 1Sassou, c’est l’opération souhaitée de beaucoup de congolais. Cela fera un peu plus d’air à respirer n’est-ce pas Mr Pascal Ada-Lépalé ?
A part la Tv qui va servir de propagande sur la personne de ce pdt non élu n’y avait-il pas autre chose à offrir à ces gens qui vivent comme au siècle dernier ?
Internet
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Un des nôtres, Bruno Ossebi, a été arraché à la vie au moment où il avait encore beaucoup de choses à faire dans sa vie.
Le pouvoir de Mpila a poussé la lâcheté jusqu’ à mettre le feu dans une maison où deux fillettes et une dame étaient en train de dormir.
Tout cela pour le champagne et le caviar.
Comment oublier.....
Ce compatriote est tombé, lâchement assassiné par un pouvoir despotique,rejeté par le peuple souverain. Comment oublier? Et surtout , est-il raisonnable de penser au pardon? Cette bande de criminels nourrie depuis Mpila devra payer ses actes coûte que coûte. La barbarie encouragée par Sassou ne doit jamais survivre dans un Etat moderne,ni demeurer impunie.
Quand un prefet dirige la politique africaine de la France, les autres dirigeants passent le temps dans le vol
LEMONDE.FR | 09.07.10 | 07h41
lus de 380 000 euros retirés en espèces à la BNP durant les quatre mois précédant l'élection présidentielle de 2007 : les carnets de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt montrent d'importants mouvements de fonds, révèle Marianne à paraître samedi. L'hebdomadaire, qui s'est procuré les carnets de Claire Thibout de l'année 2007, dévoile les retraits d'argent "fréquents" et "très élevés" entre janvier à avril, soit les quatre mois précédant l'élection présidentielle.
"Au total sur quatre mois, de janvier à avril 2007, pas moins de 388 000 euros [sont] sortis en liquide et sans affectation précise", écrit l'hebdomadaire. "Rien, dans les 'cahiers de caisse de Claire T.', ne permet de savoir à qui cet argent liquide était réellement destiné. Ce qui est logique, puisqu'elle-même indique qu''il ne fallait pas laisser de trace'", écrit encore Marianne.
Toutefois, les mentions "Monsieur" ou "Monsieur Bettencourt" – nom sous lequel les retraits d'argent à des fins politiques étaient consignés, selon les déclarations de l'ex-comptable à Mediapart – apparaissent à de "nombreuses reprises", pour un total de "183 350 euros en quatre mois", calcule l'hebdomadaire. "Tracfin, la cellule de renseignements financiers qui dépend du ministère des finances et lutte contre les mouvements suspects de capitaux, a-t-elle ou non été alertée par la (ou les) banque(s) concernée(s) ? Et si oui, Tracfin en a-t-elle informé Bercy ?" s'interroge l'hebdomadaire. Marianne indique avoir comparé les sommes retirées en 2007 avec "celles sorties sur la même période de l'année 2006" et conclut que "les mouvements ne sont pas de la même ampleur".
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Pourquoi les fameux intellectuels n’arrivent pas à détecter la priorité des populations ?
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Debout congolais
Si le pouvoir appartenait au peuple, pourquoi nous nous unissons pas pour faire bloc à ce pouvoir, puisque que nous vivons tous la même galère. Le peuple congolais doit comprendre que cette politique de la classe dirigéante qui consiste à nous monter les
uns des autres est un parfait moyen pour eux de nous détourner l'attention et de ne pas s'occuper des vrais problèmes majeurs qui gangrenes notre société.
Mettons nous tous debout pour chasser de ce pouvoir sasssou et sa bande, nous en avons la possibilité. Par exemple, le seul moyen efficace est la désobeissance civile qui pourrait se traduire en effet par une grève générale. Peuple congolais prend en mains ton destin et mets au pouvoir l'homme politique quelque soit son origine ethnique digne, honorable et devoué à ta cause
les oubliés du congo Brazzaville
Par contre,vous avez réussi dans les assassinats de sudistes,dans la diminution de la population du sud qui est maintenant quantitativement inférieure à la population du nord congo.(cf la loi électorale)
Non mes chers compatriotes ne nous divisons pas,sinon nous allons faire le jeu de sassou qui pousse les congolais à la division en nord et en sud.
Vive le congo uni et solidaire,non àla partition du congo en deux blocs opposés comme la corée du sud et la corée du nord,tel que le souhaite les partisans du chemin d'avenir.
http://www.memoireonline.com/06/09/2199/m_Les-enjeux-ethiques-de-la-chanson-IKEA-de-Koffi-Olomide4.html
http://equateurnoir.over-blog.com/article-vingt-trois-heures-cinquante-neuf-34660470.html
la honte
Illustration de la médiocrité et "griotisme"
Du social, encourageons.
Mais quel social? Mon cousin a cru posé un acte intéressant sur le plan culturel. Fournir à ces populations des outils de développement culturel de haute technologie.Il a cru bien faire. Mais là où son action sonne faux, c'est quand il prend le parti de Cent Sous. A ce moment, il révèle l'identité de son maître.
D'où ma question: en quoi un citoyen lambad est-il tenu de contribuer à la réalisation de "Le chemin de l'avenir" de Cent Sous? Est-ce un engagement dont le congolais est comptable?
Le comptable de cette promesse est son auteur, ainsi que ceux qui ont participé à sa vulgarisation. Mon cousin qui prend le parti de Cent Sous est de ceux-là, à en croire par ses déclarations.
Et à l'image de son mentor, il pose des actes dépourvus de toute portée sur le bien-être des populations. Exemple: Y a t-il des techniciens pour dépanner ces appareils dans cette localité? Qui va assurer les frais de carburant pour les groupes électrogènes?.Les sommes engagées pour acheter et transpoter ce matériel ne pouvaient pas permettre de monter une petite unité de soins infirmiers suffisament équipée en médicaments? Ne pouvait -il pas acheter des livres à ces petits ou constituer une petite bourse d'étude pour lesmeilleures élèves afin de susciter et developper l'esprit d'émulation? Bon, certainement que tout ceci a déjà été fait. Mais , il est claire que ce donateur ne fait que jouer à l'interessant si ce n'est au griot.
D'où tient-il ses fonds? Dommage qu'une telle disposition soit corrompue!!!
J'ai lus pour vous......
Souvent en tenue chamarrée, les unités des anciennes colonies françaises ont défilé avec les corps français habituellement présents.
Le célèbre "Chant des Africains", ancien air traditionnel des armées d'Afrique, a ainsi été joué en ouverture de la cérémonie au pied de l'Obélisque, place de la Concorde, qui s'est parfois déroulée sous un rideau de pluie à l'allure tropicale.
Les chefs d'Etats africains avaient pris place dans la tribune officielle avec Nicolas Sarkozy et leurs épouses, aux tenues également très colorées, ont assisté au défilé avec Carla Bruni, épouse du chef de l'Etat français.
Les couleurs des 13 pays d'Afrique ont au terme de la cérémonie été présentées à Nicolas Sarkozy, qui a salué d'anciens combattants africains, invités à la tribune officielle.
L'événement a été imaginé pour célébrer le cinquantenaire des indépendances octroyées sous le général de Gaulle.
La veille, Nicolas Sarkozy avait annoncé que les pensions militaires françaises versés à des Africains ayant combattu dans les armées françaises seraient alignées sur celle des Français, mettant fin à une injustice d'un demi-siècle, à la suite d'une décision du Conseil constitutionnel.
"C'est un honneur de faire défiler nos troupes, qui sont les héritières des troupes noires d'hier qui ont participé aux différentes grandes guerres en France", a dit sur France 2 le président malien Amadou Toumani Touré.
DES CRIMINELS SUR LES CHAMPS ?
Des défenseurs des droits de l'homme s'inquiètent de la possible présence parmi les détachements africains de militaires cités dans des procédures pour crimes de guerre. Plus de 80 associations ont organisé une petite manifestation mardi soir place de la République, à Paris.
Ces organisations affirment que les troupes qui ont défilé "ont du sang sur les mains en ayant participé aux massacres de leurs propres peuples". Elles critiquent l'accueil fait aux "dictateurs" de pays comme le Tchad, le Togo, le Centrafrique, le Congo, le Gabon, le Burkina Faso, Djibouti ou le Cameroun.
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) a demandé de son côté à Nicolas Sarkozy de rendre publique la composition des délégations étrangères invitées à l'occasion du 14-Juillet.
L'Elysée n'a pas publié de liste mais a répondu mardi que la France avait vérifié "qu'aucune personne intéressant la justice ne participe au défilé".
Des critiques se sont élevées en France contre la persistance de ce qui est appelé la "Françafrique", une diplomatie d'influence française sur le continent faite d'intermédiaires clandestins au service d'intérêts économiques.
Le remplacement en 2008 au poste de secrétaire d'Etat à la Coopération de Jean-Marie Bockel, qui avait critiqué ce système, par Alain Joyandet, avait été vu comme le retour de ce mode de fonctionnement diplomatique.
Jean-Christophe Rufin, qui vient de quitter son poste d'ambassadeur de France au Sénégal après des relations difficiles avec le pouvoir sénégalais, a critiqué la politique de l'Elysée en la matière dans plusieurs interviews publiées au début du mois.
Les armées de 13 pays africains ont défilé pour la première fois sur les Champs-Elysées pour le 14-Juillet, une initiative contestée par des organisations de défense des droits de l'homme qui redoutaient la présence dans leurs rangs de criminels. Lire la suite l'article
Selon lui, c'est le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui pilote la politique africaine et des réseaux" officieux continuent de régner à l'Elysée. "Il s'agit de réseaux de lobbying qui cherchent à faire valoir les intérêts de tel ou tel régime africain auprès des autorités françaises. Je pense qu'ils sont trop écoutés", a-t-il dit au Monde.













bien avant lui ,DE GAULLE avait marqué les africains du continent noir en particulier en les faisant accéder à la souverainété internationale.
Après de gaulle et avant MITTERRAND, il y a eu des Chefs d'ETAT qui sont arrivés au pouvoir.Mais ,embués dans la prétendue francçafrique ils sont passés rapidement aux oubliettes.
Je souhaite que ce ne sera pas le sort de SARKOZY.
On ne postule pas à la postérité en perpétuant des méthodes rétrogrades , de pillage et en décernant des médailles aux bourreaux., aux assassins, aux pilleurs.
NB :Toute personnne de bonne foi peut envoyer ce texte à SARKOZY. Merci