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Sam, Mai
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« Sur instruction du président de la République, je vous notifie la cessation de vos fonctions, en qualité d’ambassadeur […] et de votre rappel définitif. ».

On se saurait être plus sec que ne l’a été Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères du Congo pour notifier à seize ambassadeurs congolais leur rappel au pays. La raison de cet oukase brutal daté du 25 janvier dernier qui invite les concernés à « prendre les dispositions usuelles » pour un retour au pays : « le vieillissement de certains chefs de mission, une présence en poste trop longue (entre dix et vingt ans), contrairement à la règle qui fixe le mandat des diplomates à quatre ans, et l’inefficacité », selon le ministre.

Ajouté à ce problème, réel dans certains cas, la crise économique que traverse le Congo depuis la baisse du prix du baril et la gabegie des tenants du régime.

Les « heureux élus », rappelés sont : Marie-Thérèse Avemeka (Namibie), Valentin Olessongo (Maroc), Célestine Kouakoua (Guinée équatoriale), Jean-Marie Mowele (Nigeria), Pierre Michel Nguimbi (Sénégal), Raphaël Malonga (Égypte), Gabriel Entcha Ebia (Centrafrique), Jean-Baptiste Dzangue (Angola) et Gisèle Bouanga Kalou (Cameroun), Jean-Marie Adoua, ambassadeur et délégué permanent du Congo-Brazzaville auprès de l’Unesco, Jacques Yvon Ndolou (Allemagne), Luc Okio (Suisse), Félix N’goma (Inde), Aimé Clovis Guillond (Russie), Pascal Onguiembi (Cuba) et Roger Julien Menga (Belgique).

Le Congo n’aura-t-il plus d’ambassadeurs dans ces pays ?  Certaines sources avancent que depuis quelques années Kiki Nguesso disposait d’un réseau qui de toute façon supplantait déjà les chefs de missions diplomatiques et que c’est  ce réseau qui disposait des fonds qui leur étaient en principe destinés. Avec le rappel de tous ces ambassadeurs Kiki devrait donc placer ses pions dans les chancelleries, en prévision de la succession programmée de son père.

Challenge.fr

Les hauts dignitaires congolais n’ont pas la côte auprès des juges français. Selon nos informations, l’actuel président de l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville, Justin Koumba, âgé de 69 ans, a été mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire menée à Paris par la juge Patricia Simon. Les enquêteurs de l’Office centrale de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) le soupçonnent d’avoir blanchi en France de l’argent issu de détournements de fonds sur des marchés publics passés par l’Assemblée de Brazzaville. 

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Qui se préoccupe encore du sort de la région du Pool ?  Peu de monde en vérité, et surtout pas ses propres enfants. Les Tchibambelela, Claude Nsilou, Mvouba,  Adélaïde Moughany,  Kolelas… préfèrent botter en touche et se donner bonne conscience en faisant tout endosser au seul  Ntumi la responsabilité de la tragédie que vit leur région.

Le pouvoir de Brazzaville est actuellement sans boussole. Au fond, il s’est considérablement affaibli. En témoignent le niveau de sa barbarie et de sa violence gratuite. Bien plus que son avion Falcon Mayima-Air-Line, c’est l’ensemble des passagers à bord de cet appareil et de son équipage que les américains auraient dû retenir pour de bon.

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