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Sam, Sep
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M. Sassou-Nguesso dessert la cause libyenne, qui n’est nullement sa préoccupation. Derrière le statut de « médiateur » pour la Libye, M. Sassou-Nguesso ne voit que la possibilité de regagner à l’international la légitimité populaire qu’il a été incapable d’obtenir dans les urnes lors de l’élection manipulée du 20 mars 2016. 

Aux dernières nouvelles, la réunion avec le FMI aurait été reportée sine die. La raison ? Il semble que le clan au pouvoir ait encore des cadavres à cacher dans les placards, avant l’arrivée des experts de Washington. De fait, certaines sources proches  de la Caisse congolaise d’amortissement (organisme chargé de gérer la dette congolaise)  craindraient que la dette du Congo  soit plus proche des 200 % du PIB que des 120 % récemment avoués.

Depuis la chute des prix du baril, amorcée à l’été 2014, le Congo, dirigé par un clan de milliardaires, s’enfonce dans la crise économique. Les caisses de l’Etat sont vides et le régime attend désespérément une hausse des cours du brut ou un programme d’ajustement budgétaire du Fonds monétaire international (FMI), à qui le pays a caché une partie de sa dette qui a atteint 120 % du PIB.

Kiki serait enfin réaparru au Congo. Il rendra certainement compte à son papa dans quelles conditions il a été placé sous contrôle judiciaire, avec pour principale obligation le versement d’un cautionnement pénal d’un montant 10 millions d’euros, réduit semble-t-il à 2 millions d’euros. Une belle somme, mais des broutilles pour lui.

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