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Mer, Déc
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La République du Congo n’est pas tirée d’affaire. Si l’on croit la communication faite le 20 juillet en conseil des ministres par Calixte Nganongo, ministre des Finances, les recettes budgétaires prévues en 2018 ne seront pas au rendez-vous.

Après les bombardements par les hélicoptères de combat et les blindés par le père Sassou, place à la distribution à Kinkala par la mère Antoinette du riz, des biscuits vitaminés, des litres d’huile et des cachets de paracétamol et autres médicaments par « Kiki » le voleur.

A une réalité faite de misères chroniques poignantes au sein de la population, le régime Sassou n’y oppose que du bidouillage comme d’habitude. Totalement à la ramasse, les autorités congolaises peinent à tirer les conséquences pourtant évidentes de leur gabegie, à savoir, quitter le pouvoir.

Selon Trésor Nzila, le directeur exécutif de l’OCDH : « Il y a eu un drame au commissariat de police de Chacona. Les sources varient entre 5 et 14 morts. Les circonstances ne sont pas encore établies ».

Plusieurs partis politiques viennent d’être supprimés au profit de ceux qui jouent le jeu du pouvoir. Le principe de la qualification ou la disqualification des partis politiques par le gouvernement n’a pas été condamné par Guy Brice Parfait Kolelas et encore moins par Pascal Tsaty Mabiala.

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