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Dim, Déc
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" 980 000 barils par jour est un chiffre complètement bidon (…).C’est une excellente façon d’attirer l’attention sur vous  (…). Je me demande comment cette découverte a pu échapper à de grosses entreprises comme Total (…) Sassou me semble plus faire partie du problème que de la solution ".

Le clan au pouvoir, drogué au pétrole et à la dette, auxquels pour lui l’économie d’un pays se réduit, pense pouvoir ainsi restaurer l'image abimée du pays auprès des investisseurs et autres prêteurs de fonds en leur faisant croire que le Congo aurait encore dans son sous-sol du pétrole susceptible d'être gagé !  Vraiment impayables !

Chez les Sassou, c’est toujours comme ça ! On serait même tenté de déduire que le vol ferait partie du patrimoine génétique. Question de bon sens. Que feront-ils de tous ces milliards amassés au fil des années ? A moins que ce ne soit une volonté délibérée de nuire à autrui.

Faut-il en rire ou pleurer de ces jérémiades inspirées de l’instinct compulsif de conservation et d’avidité de ce groupuscule qui, avant le hold-up, n’était qu’une pénible roustissure d’affamés, un quarteron d’énergumènes.

Pays pétrolier population pauvre

Deux sociétés d'exploitation pétrolière ont présenté samedi à Oyo, ville natale du président Denis Sassou Nguesso, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette au nord du Congo, pouvant quasiment quadrupler la production du pays.

Surréaliste, cette scène d'étudiants congolais au Maroc, complètement livrés à eux-mêmes, campant depuis plusieurs jours devant l’ambassade du Congo au Maroc, passant des nuits à la belle étoile, pour réclamer 32 mois de bourse impayées. Oui, 32 mois de bourse jamais versée, c’est, hélas, la triste réalité d’un pays pétrolier conduit à la banqueroute par le vieux dictateur Sassou.

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