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Les bricolages du gouvernement ya ndzala

politique
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Sassou se targuait, il n’y a pas si longtemps, d’avoir entrepris la construction d’un hôpital dans chaque région du Congo.

En attendant, une première dans l’histoire du pays, l’ancien Hôpital général, rebaptisé Centre hospitalier universitaire Brazzaville, a fermé ses portes, vidé de ses malades. La raison : des salaires impayés de ses agents, rançon de la mauvaise gestion et du pillage des ressources et des deniers publics par le clan au pouvoir.

Face à une grave crise de trésorerie, le clan d’Oyo au pouvoir rafistole. Ainsi a-t-il a essayé d’amadouer les syndicalistes en payant un mois de salaire afin qu’au moins les urgences de l’Hôpital soient assurées. Triste. Lire ci-dessous le communiqué :

Il s’est tenu les 17 et 18 octobre 2017 une séance de travail entre la Ministre de la Santé et de la Population d’une part, et d’autre part l’Intersyndicale du centre hospitalier universitaire (CHU-B) sous la direction du Vice-premier ministre chargé de la fonction publique, de la réforme de l’Etat, du travail et de la sécurité sociale.

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Tu as dit crise ?

La crise est multiforme dans le pays. Chacun connait la situation des maltraités (retraités) dont les pensions ne sont pas versées depuis dix mois. Nul ne s'en soucie d'ailleurs, la priorité étant de payer d'abord les soldats, d'assurer le train de vie du palais présidentiel ou de subventionner la fondation de Madame Sassou.'

Aujourd'hui 20 octobre, on s'est rappelé la pénurie du carburant à Brazzaville où l'on a entendu le bruit d'un hélcoptère escortant des camions citernes. Sans doute pour les protéger lors de la traversée du Pool...

Dans la capitale, la bière ne fait plus recette. Un signe ! La bouteille se vend désormais à 500 F CFA au lieu de 700 F CFA. Les commerces, y  compris les ngandas coongolais ferment les uns après les autres. Le FMI n'étant attendu au Congo au plus tôt qu'au mois de février 2018, que leur réserve l'avenir ? Les Congolais s'interrogent, inquiets. Ils ne sont pas plus rassurés depuis qu'il y a quelques jours, ils ont découvert, ahuris, lors d'un entretien avec la presse, un dénommé Clément Mouamba, Premier ministre, amusant la galérie et donc l'expression orale, " terre à terre ", n'avait pas grand-chose à envier à celle de Sassou... Le jour et la nuit avec celle d'un André Milongo par exemple. Nous ne sommes vraiment pas sortis de l'auberge. Pauvres congolais, qu'ont-ils donc fait au bon Dieu pour mériter ça ?

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La Semaine africaine

Rituel des chefs terriens au centre de la pelouse du Stade de Kintélé

Au Congo comme dans la plupart des pays africains, l’invocation des ancêtres fait bon ménage avec le football. Le sujet n’est même plus tabou. Pour preuve, le rituel ancestral destiné à exorciser le Stade de l’Unité de Kintélé, pour faire gagner les Diables-Rouges qui ne cessent d’y accumuler des échecs. La cérémonie a été organisée par les chefs coutumiers d’Impo-Manianga, dimanche 15 octobre 2017, dans l’enceinte sportive en question, en présence du ministre des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé, et d’un représentant du roi Makoko.

Ce genre de rituels se déroulait souvent à l’abri des caméras et des journalistes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, car au Stade de l’Unité de Kintélé plusieurs médias ont couvert le rituel d’exorcisme qui s’est tenu au centre de l’aire de jeu où les notables ont offert vin de palme, noix de kola, mixtures bienfaitrices, etc., aux ancêtres (...)

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